Antis taurins, la haine et la violence

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GIRARD Georges 10/10/2011 19:33


En réponse, je pense aussi, sincèrement, qu'il faut savoir raison garder et ne pas céder à la provocation de ces exités qui n'attendent que ça. Mais... à force de tendre la joue gauche quand on
prend plein de claques sur la droite... nous finirons par nous glisser dans le moule du "penser bien" et ce sera la mort annoncée de la Corrida. Je ne suis ni Gandhi ni Luther King, j'aime la paix,
mais j'aime par dessus tout la Liberté. Pour la garder, je me battrai. Je ne sais pas encore avec quelles armes, mais je ne resterai pas les bras croisés à attendre que s'installe une Dictature
Intellectuelle que je refuse de tout mon être. NO PASARAN ! Georges Girard


GIRARD Georges 10/10/2011 16:23


Il n'y a pas 36 solutions. Soit on quitte les gradins et on les laisse s'exiter entre eux, ça ils le font très bien, soit on ouvre le toril, alors le gentil toro chéri fait le ménage et leur
démontre par là même qu'il n'a pas besoin de zozos agenouillés et braillards pour défendre sa cause ! C'est quand même bon de rêver, non ?

GEORGES, aficionado a los toros.


GIRARD Georges 10/10/2011 08:35


Il n'y a pas trente six mille choses à faire dans ces cas-là : Soit on quitte les gradins et on laisse ces énergumènes s'exiter entre eux, et ils réussissent très bien, soit on ouvre le toril et on
regarde le spectacle du gentil petit toro chéri qui fait le ménage... Mais ce serait bien triste d'en arriver là... Quoique...

Georges, qui commence à en avoir ras la montera !


vingtpasses 10/10/2011 16:45



Cher Georges, une fois n'est pas coutume, je ne suis pas d'accord. Pas de lâcher sauvage, pas de giffles, pas de coups de pied. Interdit même d'y penser. Ou alors sans moi. Dès lors qu'elle
abandonnerait le cercle vertueux du bon sens et du respect des autres, l'aficion tomberait dans le piège des antis et serait exposée aux risques accidentels et engagerait sa responsabilité
pénale. Avec des conséquences dépassant largement les enjeux de ces confrontations. Elle entrerait alors dans le "tuyau" infernal d'une fin annoncée de la corrida.