1er tercio (II) : espagnole, andalouse, française, la pique en débat

Publié le par Charles CREPIN

 

 

 

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Riches des belles promesses du précédent Céret de toros, les aficionados attendaient beaucoup de l’épisode cérétan 2013, devenu pour beaucoup la référence. Contre toute attente, c’est le tercio de piques qui a présenté au fil des courses de graves lacunes et provoqué une grande déception chez tous ceux qui mettent le 1er tiers au centre de leurs attentes. Et à Céret, ils sont nombreux.

Alain Bonijol, créateur de la pique qui porte son nom, appelée aussi "pique française", estime que le débat sur cette question, déjà compliqué par des positions radicales, est faussé par une information insuffisante. Sait-on de quoi on parle, à commencer par les différentes piques utilisées ?  Afin de clarifier les choses, il vient de publier un communiqué (lire ici).

La confusion qui règne en matière d’utilisation des différentes piques et la situation désastreuse vécue à Céret cette année pointent à nouveau les conséquences du vide réglementaire français entretenu par l’UVTF, pourtant seule habilitée à définir les bonnes pratiques et les faire respecter.

Mêmes causes, mêmes effets, cet épisode alimente le triste feuilleton de la pique évoqué dans l'article précédent.

 

Photo: Ales 2010 - Adolfo Martin

Publié dans La pique

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