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Arles, la Goyesque

Publié le par vingtpasses

Superbe photo de Paco empruntée à Torobravo
Superbe photo de Paco empruntée à Torobravo

Le compte-rendu de corrida n'est pas, en principe, dans le registre de Vingtpasses. Mais celui de Jean-Jacques DHOMPS, que je découvre sur le site web de la FSTF, m'incite à partager. Un modèle du genre. Une plume à la fois alerte et savante, un récit élégant, subtil et rafiné, un regard aigu, sans concession sur les avatars de cette tarde ensoleillée, Bref, un régal que je vous invite à partager en suivant le lien ci-dessous :

http://torofstf.com/content/la-goyesque-d’arles-2016-par-j-j-dhomps

Publié dans Ferias

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« Être inerte, c'est être battu »

Publié le par Dominique Valmary

Cette citation du Général De Gaulle, Dominique Valmary, Président de la Fédération des Sociétés Taurines de France la fait sienne.

Face à l'évolution de la corrida en proie aux dérives, face à une inexorable décroissance, aussi sensible par la baisse de fréquentation des grandes arènes que par la chute du nombre des manifestations taurines dans les villages, particulièrement celles avec mises à mort, menaçant les fondements de nos traditions locales , face aussi au renoncement, à la résignation ou à l'absence de volonté de certains élus politiques, Dominique Valmary propose des solutions qui devraient emporter l'adhésion. Afin d'en finir avec l'inertie. 

C.C.

*****

« ÊTRE INERTE, C'EST ÊTRE BATTU »

Par Dominique Valmary

Prétendre que rien ne va et que le pire ennemi de la corrida est à l'intérieur, force est de constater que des initiatives indispensables à l'amélioration de son organisation mériteraient d'être engagées par l'instance qui en France devrait régir la tauromachie espagnole, en l’occurrence l'Union des Villes Taurines de France. Par ailleurs les lamentations et les conseils émis par tous ceux qui ont l'habitude de ne pas s'engager - je précise dans l'action, et se réfugient dans l'incantation - qui se contentent de la critique facile sont de moins en moins « entendables » sauf à considérer qu'ils relèvent soit de l'indifférence face aux faits ou de l'intention non avouée de ne pas intervenir.

Aujourd'hui règne une inertie pesante, l'attente de jours meilleurs pour les utopistes et seules fusent des propositions de comptoir ; peut-on continuer ainsi ?

Bien sûr les points essentiels sur lesquels repose l'authenticité et l'éthique des courses à l'espagnole mériterait d'être débattus.

Peut-on continuer à subir l'évolution sournoise de la corrida vers un spectacle où l'esthétique prend le pas sur l'éthique ?

Doit-on accepter le diktat des organisateurs, eux-mêmes sous la contrainte des figuras et valider le modèle actuellement dominant du taureau commercial ?

Faut-il rester au milieu du gué en matière de communication alors que des outils performants ont été réalisés (musée itinérant des tauromachies universelles, catalogue de l'exposition et documentaire) dont la qualité est unanimement reconnue ?

Doit-on renoncer à la suite du plan triennal de défense, promotion et transmission des cultures tauromachiques ?

Ne doit-on pas encourager les nouvelles grandes régions concernées à s'engager dans l'encadrement et l'accompagnement des traditions taurines ?

Ceci dit, il n'est pas pensable de nier la nécessité de voir la corrida évoluer, mais alors il faut en discuter les axes d'amélioration.

Quelle démarche serait plus mobilisatrice que de convoquer des états généraux de la tauromachie ? Cela permettrait aux villes taurines, aux organisateurs, aux professionnels, aux éleveurs et à ceux qui payent, en l’occurrence nous le public, de mener une analyse sérieuse de la situation actuelle et d'évoquer les inéluctables évolutions qui se profilent. Plutôt que de subir le changement ne vaut-il pas mieux construire un projet stratégique destiné à donner un cap partagé ?

Dans son cartésianisme bon teint, mais en l'absence de légitimité institutionnelle lui attribuant une délégation de puissance publique, notre France taurine s'est dotée d'outils qui par le passé ont montré leur efficacité. L'UVTF est l'organe indiscutable pour engager ce type d'ouvrage, l'Observatoire National des Cultures Taurines organisme fédérateur de tous les intervenants possède les compétences pour mener les débats, les professionnels sont organisés en associations ou syndicats, les aficionados sont fédérés, ensembles ils ne peuvent que participer utilement à de tels travaux. Des moyens financiers ont été réunis pour agir. Que reste-t-il à faire ?

Il reste à l'UVTF de prendre l'initiative ; les villes taurines en ont-elles la volonté ?

Voir également sur le site de la Fédération des Sociétés Taurines de france : http://torofstf.com/#home-section

Publié dans Chronique

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La tauromachie au Sénat

Publié le par ONCT

La tauromachie au Sénat

«Et Dieu leur dit: ... remplissez la terre, et l’assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre». Genèse 1-28

«Il est moralement obligatoire de s’abstenir de manger la chair des animaux, voire tous les produits de leur exploitation.» Peter Singer, «La libération animale»

COLLOQUE

L’Homme et les animaux :

vers un conflit de civilisations ?

 

Organisé le 4 octobre 2016

Palais du Luxembourg Salle Monnerville

Inauguré par le Président du Sénat, Gérard Larcher

qui en exposera les thématiques.

Parrainé par le Sénateur
des Landes, Jean-Louis Carrère

qui en présentera les conclusions.

****

Au nom de la préoccupation légitime pour le bien-être animal, une idéologie de tendance globalisante sinon totalitaire, végane et antispéciste dans sa forme la plus radicale, vise à modifier la relation entre l’homme et les animaux, ainsi que la place que chacun d’eux occupe dans notre société, conformément aux valeurs que notre civilisation, fondée sur l’humanisme, a héritées de la pensée judéo- chrétienne et gréco-latine.

Selon cette nouvelle idéologie, il n’existe aucune hiérarchie ni distinction entre l’homme et les animaux : entre tous doit régner une équivalence de fait et de droit, ce qui exclut toute exploitation des animaux par l’homme, qu’il s’agisse de leur consommation, des traditions et des pratiques culturelles ou religieuses, et même de la recherche scientifique au bénéfice de l’humanité.

Cette idéologie, forgée dans les milieux urbains et ignorante des réalités du monde rural, présente un danger évident pour l’élevage, l’agriculture, l’industrie alimentaire et de l’habillement, les activités de loisir ou les traditions culturelles.

Face aux réglementations de plus en plus coercitives que cette idéologie parvient à imposer dans de nombreux domaines en s’appuyant sur des campagnes agressives voire discriminatoires, il apparaît indispensable de mener une réflexion globale au travers d’une approche politique, juridique, philosophique et anthropologique.

Il convient en particulier :

  • de définir les valeurs qui doivent régir les relations entre l’Homme et les animaux, et d’établir des garde-fous afin que la préoccupation pour le bien-être animal ne puisse prendre le pas sur les libertés et les droits de l’Homme ;
  • d’analyser la richesse et la variété des relations avec les animaux sauvages, non apprivoisés ou domestiques, telles qu’elles sont à l’œuvre dans les différentes pratiques d’élevage, de chasse et de pêche, et dans les traditions culturelles ;
  • d’identifier les raisons pour lesquelles la culture et l’éthique rendent acceptable la mort d’un animal dans le respect de sa nature.

Tels sont les sujets qui seront abordés lors du colloque

«L’Homme et les animaux 
: vers un conflit de civilisations ?»

organisé au Palais du Luxembourg le 4 octobre prochain par l’ONCT avec le soutien de l’UVTF

PROGRAMME 

9h15 : Accueil des participants 
salle Monnerville


par le sénateur Jean-Louis Carrère

 

9h30 : Introduction du colloque

par le Président du Sénat, Gérard Larcher

qui en exposera les thématiques.

*****

 

Contributions

 

L’animal au regard de l’éthique et du droit

10h - André Viard, président de l’Observatoire National des Cultures Taurines, juriste, auteur, éditeur, matador de toros : «Aux sources du conflit»

10h30 - Jean-Pierre Digard, ethnologue et anthropologue, directeur de recherche émérite au CNRS, spécialiste de la domestication des animaux et membre de l’Académie d’Agriculture : «Les animaux dans le Code civil : entre meubles et personnes»

11h - Francis Wolff, philosophe, professeur émérite à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm : «L’animal n’existe pas. Quelles conséquences pour les hommes ?»

11h30 - Reynald Ottenhof, juriste, professeur émérite à l’Université de Nantes : «Le droit des minorités culturelles dans le cadre européen»

12h - Bernard Traimond, professeur émérite d’anthropologie à l’Université Victor Segalen Bordeaux 2, membre correspondant de la Real Academia de Ciencias Politicas y Morales de Madrid : «Les relations aux animaux dans les Landes : les alouettes et les vaches»

 

PAUSE DÉJEUNER

 

Animaux, ruralité et traditions culturelles

14h - Frédéric Saumade, professeur d’anthropologie sociale à l’Université de Provence et membre de l’Institut d’ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC) d’Aix-en-Provence : «Du biòu camarguais au bucking bull américain, ou l’identification réciproque de l’homme au bétail dans les élevages pour les jeux d’arènes»

14 h 30 - Etienne Gangneron, vice-président de la FNSEA et éleveur
de bovins viande en production biologique dans le Cher : «Evolutions des relations Homme - animaux : les éleveurs engagés»

15 h - Henri Sabarot, président de la Fédération départementale des chasseurs de la Gironde, Président du Conseil d’administration de l’ONCFS, vice-président de la Région Grande Aquitaine : «La culture de la chasse et la ruralité»

15 h 30 - François Zumbiehl, agrégé de lettres classiques, docteur en anthropologie culturelle, écrivain, ancien conseiller culturel à l’ambassade de France en Espagne, directeur culturel de l’Union latine (2004) : «Le torero et le toro ; l’amour de l’adversaire»

16 h - Joël Pon, psychiatre, écrivain : « L’instrumentalisation de l’enfant par l’idéologie animaliste, et le rôle formateur de la violence canalisée dans les contes et dans la vie»

 

Vie et mort éthique des animaux

dans les sociétés modernes

16h30 à 18h30 - Les représentants de diverses filières touchant à l’élevage, à l’utilisation des animaux dans le cadre de l’alimentation, de la chasse et du spectacle apporteront leur témoignage.

18h30 - Conclusions présentées par le sénateur Jean-Louis Carrère

19h15 - Un buffet « Esprit du Sud » (non végan) sera servi salle René Coty

 

 

INSCRIPTION AU COLLOQUE

Les personnes désireuses d’assister au colloque, dans la limite des places disponibles, devront se faire accréditer au plus tard avant le 30 septembre en envoyant leur nom, adresse et copie de leur document d’identité à l’adresse : http://www.culturestaurines.com/contact/

Publié dans Colloque

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Los Pueblos

Publié le par vingtpasses

Los Pueblos

Avant propos de Joé Gabourdes

À contre-courant, remonte la rivière. Il y a une quarantaine d’années, jeune adolescent, j'allais dans le (mur ) des amphi assister aux corridas avec des copains citadins nîmois. J'ai eu la chance à différentes reprises de partager la corrida avec un aficionado à los Toros de Manduel, un paysan qui par ses connaissances de l'animal et sa convivialité (ah !! son saucisson et son vin rouge ) m'a laissé un grand souvenir.

C'est en pensant à lui que je vous propose la traduction de ce remarquable article paru il y a quelques jours dans les lignes de Mundotoro.

Cet article met en évidence le rôle indispensable de la base populaire et rurale de la tauromachie, l'autre base de la pyramide me semble être bien sûr le campo.

Au sommet de la pyramide on retrouve la tauromachie éternelle celle ou l'homme se grandit dans un combat éthique et respectueux du Toro avec au final la création d'une œuvre éphémère. Mais si demain on laisse les pueblos et les campos disparaître, le sommet de la pyramide s'effondrera comme à Barcelone...

PS : merci à Claire et Marie pour leur traduction

Los Pueblos - Les villages

Sur l’année 2015 l’Espagne a organisé 358 spectacles dans des arènes de troisième catégorie, de janvier à août. Selon les statistiques réunies à ce jour pour 2016, 211 ont été organisés. Cette année, la réduction de la tauromachie à pied dans le cadre de petites agglomérations sera encore plus importante. Là où il n’était pas organisé d’encierros ou de fêtes populaires en plus des corridas, ces dernières ont disparus. Peut-être est-ce là l’alarme et la clé de la dérive du toreo. Dans le toreo à pied des villages, dans les arènes des petites villes, démolies pour en faire ces monstres sans intérêt et loin des gens, dans les sièges sociaux des lobbyings politiques/économiques. Des lieux globalisés de ciments gris aussi inutiles que les aéroports mégalomanes et les piscines couvertes olympiques dans des villages de cent habitants qui ne savent pas nager. Une mondialisation stratégique dont souffre tout ce qui touche au monde rural. Parce qu’il ne s’agit pas d’une souffrance spécifique au toreo.

Nous sommes en train d’assister au final d’une stratégie de désertion des communautés rurales, des activités tournées vers la nature, de la biodiversité et de la pluralité culturelle qui existait dans les campagnes et les villages. Une stratégie dirigée vers la rentabilité économique qui tente de réunifier et industrialiser la production de 80% de notre territoire (zone rurale d’Espagne) dénaturalisant et vidant ses agglomérations. Comment ? En premier lieu en éliminant les services et les droits fondamentaux comme l’accès aux hôpitaux, supprimant écoles, assistance aux naissances, centres commerciaux et commerces de proximité, pharmacies… laissant les villes devenir les lieux exclusifs d’achat de ces ressources primaires. Une forme brutale d’exiger l’exode rural. Aujourd’hui on exigence des moyens administratifs, sanitaires et productifs que les habitants du monde rural ne pourront pas respecter. On légifère contre les pratiques naturelles qui ont formé et forment encore les espaces écologiques, comme la chasse et la pêche sous toutes leurs formes, l’élevage du porc et son traditionnel abattage, contre des activités essentielles pour le développement des rapaces comme fauconnerie, les encierros et fêtes populaires taurines dans les rues ou au campo. Deux mesures qui ont globalisé, dans le sens le plus urbain du terme, les espagnols, les privant de leur pluralité et niant la biodiversité du pays, puisqu’il n’existe plus de biodiversité sans pluralisme culturel.

J’insiste : nous ne sommes pas face à un problème de toros, mais un problème de tous, qui a dérivé vers un conflit humain, social et politique. Mais la diversité culturelle, depuis les châteaux humains catalans jusqu’au toro de la Vega n’est pas la cause des conflits. Ce sont les tentatives de les supprimer de la carte de la pluralité qui crée le problème. Et elles le créent parce que nous sommes en train d’assister à l’exaltation morale, légale et normative de ce qui nous est « propre », comme « unique valeur juste », comme l’unique vérité. Les affrontements sociaux ne se produisent pas à cause d’un toro dans les rues, pour une corrida, pour la chasse au lièvre ou pour la production d’une cruche de lait de forme traditionnelle. Ils ont lieu lorsque quelqu’un décide de les réfuter ou de les supprimer avec pour argument de base une culture qui se veut unique et supérieur, une morale supérieure et unique.

Il y a un intérêt dans le fait de créer ce conflit de façon stratégique et structurée, en y donnant immédiatement la solution : notre écrasement.

Et pour l’éviter nous ne pouvons nous battre seuls. La tauromachie de la ville ne possède pas de terreau social. Nous avons vidé le côté « soleil » des arènes. Dévier le toreo vers la ville et limiter son potentiel aux grandes ferias a été notre plus grande erreur. Parce qu’en ville, la globalisation/ mondialisation d’éthiques, morales, actions, us et coutumes fait qu’en chaque individu la priorité n’est pas donnée au toreo. Il ne luttera pour lui. En ville, l’animalisme et la passion pour les animaux de compagnie ont gagné la bataille il y a bien longtemps. A la campagne, dans le monde rural, il y aura bien une lutte. Non pas par aficion mais par attachement culturel, traditionnel, parce que c’est un signe d’identité, une nécessité vitale, par écologisme, par nature. Voilà ce qu’est la culture. Nous ne l’avons pas compris ainsi. Nous avons passé des années à croire qu’un tableau de Picasso ou un de Barcelo est notre unique apport culturel. 50% des espagnols ne savent pas qui fut Picasso, 80% des jeunes s’en moquent et Barcelo ne peut pas lutter contre le Rhum qui porte son nom. Mais nous insistons dans cet élitisme urbain, dans ce concept de culture pour minorités, argument exclusif qui a nui à la tauromachie en la privant des arguments de culture populaire, rurale, du campo.

Selon moi, le toreo à pied en ville ne peut sauver la tauromachie elle-même et je doute qu’il puisse seulement la soutenir. Il dérive toujours vers cet élitisme argumentaire si éloigné de la réalité et du problème qu’il devient la première pierre sur le chemin de la bataille. Cet élitisme ne sert pas de noyau d’union envers ses alliés naturels dans ce conflit : les gens du campo, du monde rural, ceux de la pêche, de la chasse… les petits éleveurs, les producteurs de viande ou de lait, de Gallice ou Catalogne, de Castille Léon ou Andalousie. Une armée active de millions d’espagnols prêts à faire front commun.

La tauromachie en ville est liée et gérée au hasard d’une politique contraire à sa propre essence. C’est seulement ainsi que l’on peut comprendre, par exemple, que Las Ventas en ai jamais pu être le centre géostratégique. Centre de divulgation écologique, économique, culturel, moderne, actif, médiatique. En ville le bien-être animal, l’animalisme et le marché des animaux domestiques bénéficient d’une empreinte si routinière qu’elle fait partie du mode de vie. La campagne doit aller au secours de la ville. Le monde rural d’un bloc : tauromachie, chasse, pêche, agriculteurs, apiculteurs, aviculteurs, petits fermiers, les milliers de producteurs de viande et de lait… des millions d’espagnols qui font face au même problème que nous. Leur disparition venant du même ennemi.

Il existe depuis des décennies une stratégie réelle, dont la finalité est la concentration en ville pour obtenir un marché plus concentré, important et global. Concentration qui signifie la fin de la diversité, la substitution plurielle des relations entre hommes, animaux, environnement et ressources, au profit d’une unique relation de marché. Sous la même bannière, tous ensemble, nous formons une armée sociale capable de réclamer un changement substantiel, un respect, une liberté. Sous ce drapeau nous serons à couvert. En restant ce que nous sommes. Un de plus parmi la biodiversité de ce pays. Il y a dehors une armée qui s’avance. Abandonnons notre discours intellectuel. Notre vision élitiste d’êtres supérieurs face au peuple. Ils sont la masse sociale dont nous manquons. Parlons donc leur langage. Revenons à l’odeur de la terre, de la poussière, du fleuve. Retournons à notre culture commune. Laissons Picasso et sa grandeur aux musées et à l’histoire. Notre tableau est la peau de toro appelée Espagne !

C.R.V Madrid

Lire l'article original sur le site Mundotoro.com :

http://www.mundotoro.com/noticia/los-pueblos/1300256

Publié dans Chroniques

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Passions et couleurs taurines

Publié le par Peña Antonio Ordoñez

Passions et couleurs taurines

Publié dans Concours

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