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JEUDIS DU CERCLE

Publié le par vingtpasses

JEUDIS DU CERCLE

Le CERCLE TAURIN NÎMOIS a dévoilé le programme de son cycle de conférences 2015-2016.

Cliquez sur la lien pour voir le détail du programme.

Publié dans Jeudis du cercle

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Eleveurs et aficionados

Publié le par vingtpasses

Eleveurs et aficionados

Éleveurs de bravos et aficionados se sont rencontrés au 99e congrès de la Fédération des Sociétés Taurines de France à Nailloux

Un débat qui a conduit les aficionados à poser une nouvelle fois deux lancinantes questions :

  • Pourquoi les éleveurs fabriquent-ils des taureaux qui correspondent rarement à leurs attentes?
  • Pourquoi l’intégrité physique de l’animal apparaissant dans l’arène n’est-elle pas toujours irréprochable ?

Un débat passionnant dont vous pouvez découvrir le résumé détaillé sur le site de la FSTF

Cliquez sur ce lien : http://torofstf.com/content/éleveurs-de-bravos-et-aficionados-au-99e-congrès-de-la-fstf-à-nailloux

Publié dans Conférences

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VERGEZE – CORRIDA DE PRIETO DE LA CAL

Publié le par vingtpasses

VERGEZE – CORRIDA DE PRIETO DE LA CAL

Évidemment les absents ont eu tort

Par Paul Bosc

Depuis l’âge de neuf ans, Tomas Prieto de la Cal est l’héritier et le ganadero d’un élevage mythique d’Andalousie : les Veragua, purs Vazquenas aux robes en technicolor, du noir au jabonero (couleur savon), dont Juan Pedro Domecq père, s’était séparé quand il acheta l’élevage royal du Duc. Si Antonio Ordoñez, Luis Miguel Dominguin ou Bienvenida ne reculaient pas pour les affronter, les vedettes actuelles de la tauromachie font un large, un très large détour de la propriété de la marquise de Seoane, située près de Huelva, « la Ruiza ». Si, à l’époque, la bravoure et la noblesse de cet encaste unique dominaient, la consanguinité a fait perdre, au fil du temps, ces qualités pour ne garder que la sauvagerie originelle.

Tomas Prieto de la Cal s’attache depuis plusieurs années à retrouver ces qualités que les aficionados toristas ont en partie pu découvrir dimanche dernier à Vergèze pour la corrida de despedida de Lionel Rouff, « Morenito de Nîmes ».

A l’exemple d’abord du quatrième lidié par Morenito, d’une grande noblesse dont n’a pas su profiter le Nîmois qui, s’il s’était confié, décontracté, relâché, aurait gagné bien plus que l’oreille réclamée par son fan-club.

A l’exemple du cinquième « Limpiabota », récompensé d’un tour de piste posthume qui, après un immense tercio de piques (4 rencontres, ovation au piquero Francisco José Navarrete et musique) a gardé de la noblesse pour la faena de Sanchez Vara après la pose des banderilles où Raúl Ramirez a utilisé la garoche pour sauter le Prieto. Une deuxième oreille pour le Madrilène et le plus intéressant toro d’une après-midi pluvieuse.

Enfin le sixième, d’une noblesse exemplaire qui a permis à Javier Cortes de donner les plus fins et plus allurés muletazos de la journée effaçant l’image de son premier toro où le protégé de Stéphane Fernandez Meca avait entendu les 3 avis fatidiques et vu le toro puntillé par un subalterne.

Même si les trois premiers n’ont pas été remarquables, le bilan est tout de même encourageant car personne ne s’est ennuyé sur les gradins. C’est là qu’une parenthèse doit s’ouvrir. Comment le public « torista » de Nîmes mais aussi d’Arles ou d’Alès n’a pas été plus nombreux alors que cette corrida avait été renvoyée du mois d’avril à cause des mêmes conditions météorologiques et que les organisateurs peinent pour organiser ce genre de spectacle. C’est ce dimanche qu’il aurait fallu que les arènes soient pleines. Pour la dernière corrida de Morenito de Nîmes mais aussi pour les Prieto de la Cal.

Bien sûr les absents ont eu tort. Certes, la météo annoncée était exécrable, et une pluie battante a précédé le paseo. Il n’empêche, peut-être regretterons-nous qu’un jour, il ne soit plus possible d’organiser des corridas dans ces petites arènes. Il est donc plus que temps pour l’aficionado de se référer et d’adhérer à l’image de ce club taurin, à ses volontaires qui ont permis que la piste soit praticable, à Camille Martinion, au cœur pétri d’aficion, aux organisateurs, tous unis par le même idéal mais dont le travail n’a pas été récompensé par les aficionados.

Cela fait du bien de le dire.

Publié dans Chroniques

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Dernières Ferias - Nîmes et Arles

Publié le par vingtpasses

Dernières Ferias - Nîmes et Arles

Quelques réflexions sur  les toros …...et sur la mixité

Par Hubert COMPAN

 

Mixité en Arles dans le mélange corrida à pied, corrida à cheval : Mendoza, El Juli, Juan Bautista. Mixité dans le choix des toros à Nîmes le samedi : 3 victoriano del Rio, 3 Juan Pedro Domecq. Le but de la mixité en Arles c'est de remplir les arènes, ce qui fut une réalité : no hay billete pour la goyesque. Par contre le mélange des genres de l'orchestre Chicuelo (encore de la mixité) n'a pas été apprécié et « l'hymne à l'amour » d'Edith Piaf a du être interrompu ! La mixité dans le choix des ganaderias le samedi à Nîmes : pourquoi ? Pour qui ? Nous n'avons droit à aucune explication rationnelle. Personnellement, en ayant vu le comportement des 2 Juan Pedro Domecq, j'aurais aimé en voir 6, car ceux de 2015 sont en forme et durent beaucoup plus que les autres ganaderias Domecq.

 

ARLES

4 toros de Parladé dont un handicapé par des problèmes locomoteurs, mais 2 toros de grande qualité  en 5 et 6. Je suis d'accord avec Frédéric Pascal de « Terres Taurines » pour sa chronique « tous à hombros » : « Tous à hombros, et avec plus de clairvoyance de la part de l'autorité, le mayoral aurait pu être associé au happening  final car 2 des exemplaires de Parlade, les 5 et 6 auraient pu être honorés de la vuelta et associés au triomphe, tant leur sauvagerie fit honneur au cheptel brave. Difficile à voir pour le public des qu'elle émane du mono encaste… » Le 6 devait approcher les 600 kg, en d'autres temps on aurait pu s'attendre à quelques génuflexions et à une faena au ralenti. Au contraire on a eu droit à un tercio de pique exemplaire et à une mobilité qui méritait un « récibir » final.

 

En conclusion,  2 toros de poids qui ont dépensé tout au long de la lidia beaucoup d'énergie avec une « duracion »  exceptionnelle. Pour ces 2 toros : aucune pétition de vuelta posthume, oui 1 pétition : la mienne. Le dimanche : les Cebada Cago et une bagarre impressionnante de Alberto Aguila. terminée par un coup d'épée qui valait à lui seul une oreille. Si les 3000 spectateurs présents ne remplissaient pas l'arène, les toros eux la remplissait : avec une mobilité permanente, une sauvagerie dans les 3 tercios, aucun ennui.

 

Avec les Parlade et les cébada Cago on a vu en effet des toros qui occupent leur territoire, de grande mobilité, démarrant au galop sur toutes les cibles sans répit pour les cuadrillas, difficile à fixer entre les 3 tercios, partant de loin aux banderilles et au cheval etc. Certains peuvent trouver dans cette dispersion dans l'arène des signes de fuite voire de mansedumbre. Personnellement j'y vois plutôt un débordement de caste, de sauvagerie et de condition physique

 

NÎMES

La corrida de samedi et un mélange de toros issus de 2 ou 3 ganaderias : Victoriano del rio, Juan Pedro Domecq. Je ne retiendrai dans mes souvenirs que les 2 JPD qui eux aussi méritaient la vuelta, mais on a l'impression que lorsqu'il s'agit de certains élevages les présidences n'osent pas !

 

Ponce : 2 faenas au même toro. Cette fois le toro était en forme , c'était le torero qui boitait ! La 1ére faena : Ponce, mal équilibré sur ses appuis, a eu de la difficulté a canaliser la mobilité du Domecq et chaque série était une souffrance qui ne l'a pas empêché de toréer efficacement. La 2ème faena : je pense qu'il s'est installé une communication entre le toro et le torero, et le toro a dit à Ponce : « Enrique j'ai compris ta douleur aux adducteurs, la douleur je connais, je vais ralentir mon allure et tu vas prendre beaucoup de plaisir à me toréer ». Une 2ème faena pleine de douceur a commencé et a continué jusqu'au 2ème avis. 2 oreilles, mais aucune récompense à ce merveilleux toro.

 

Les autres corridas : je les ai déjà oubliée, le vent les a emportées. Un détail sur la corrida de El Cuvillo le Dimanche : un toro a saigné énormément et a arrosé de sang les planches jusqu'au début de la faena : il n'a pas duré longtemps. Un autre toro a été piqué loin dans le dos, en général le picador enlève la pique et la replace plus haut, ce qu'il n'a pas fait : il n'a pas duré longtemps… Interview de Castella sur midi libre : « je crois avoir été parfait avec mon second adversaire car il était nécessaire d'en prendre soin tout au long du combat, j'ai pris énormément de plaisir même si le toro a peu transmis, il a pris une pique dure qui l'a fait saigner toute la faena ce qui l'a vidé ». Vive les piques qui font saigner, vive les piques dans le dos, ne changeons rien !

 

L'histoire du 37

Dans les corrales d'Arles il y avait 5 toros de Parlade. Parmis eux, le n° 37, un toro de grande allure, long, haut qui dépassait les autres en hauteur de garrot de 15 cm, avec du morillo, approchant les 600 KG. Je me suis mis à rêver… Sorteo : sobrero  n° 37 ! et j'apprends le lendemain qu'il va rejoindre dans les corrales de Nîmes les 4 JPD (4 + 1 =5). A nouveau Je me suis mis à rêver. sorteo : pas de 37, sobrero : Victoriano del Rio alors qu'il restait dans les corrales 1 JPD et le Parlade n° 37. Roca Rey aprés avoir assisté au triomphe de Ponce et Juan Bautista, a vu retourner aux corrales le 3ème JPD blessé et a du toréer le sobrero difficile de Victoriano del rio : il aurait certainement préféré le 37, moi aussi et je vais me renseigner pour savoir où il va sortir. Peut être reviendra t-il chez nous l'année prochaine avec quelques kg de plus… je vous tiens au courant

 

 

Publié dans Le toro

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