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Rieumes, terre emblématique de l'aficion

Publié le par Charles CREPIN

«Attendu qu’il ne saurait être contesté que dans le midi de la France, entre pays d’Arles et pays Basque, entre garrigue et Méditerranée, entre Pyrénées et Garonne, en Provence, Languedoc, Catalogne, Landes et Pays Basque existe une forte tradition taurine (…) ».

Extrait du jugement du 3 avril 2000 de la Cour d’Appel de Toulouse confirmé par l'arrêt de la Cour de Cassation du 7 février 2006

Sait-on ce que la renaissance de la tradition taurine en terres d’aficion, et la liberté, pour chacun d'entre nous, de vivre sa passion tauromachique, doivent à ces courageux aficionados rieumois, emmenés par leurs « 4 mousquetaires » ? Au bout du long combat judiciaire qui les opposa aux associations anti taurines dès la fin des années 90, leur victoire fut consacrée par « la jurisprudence de Rieumes » qui a ancré dans les territoires d’aficion la notion de «tradition taurine ininterrompue», celle-là même dont les anti taurins firent leur cheval de bataille durant de longues années en la contestant de manière abusive.

Le 3 avril 2000, la Cour d’Appel de Toulouse prononça un jugement devenu emblématique pour l’aficion (Voir l'extrait en tête de l'article). Au delà des seuls cas de Rieumes et du pays toulousain, le juge se fit géographe en définissant les frontières de vastes territoires français d’aficion, mêlant curieusement pays, région, territoire, département, province ... dans une même communauté géographique de tradition taurine. Confirmée par la Cour de Cassation, la jurisprudence de Rieumes mettait fin à un harcèlement juridique de sept ans pour la seule affaire de Rieumes et qui, au delà, consacrait pour l'exercice des traditions taurines un droit désormais incontestable que des avancées jurisprudentielles plus récentes ont depuis conforté. 

Rieumes, terre emblématique de l'aficion

"La déclaration de Rieumes"

Le 28 juin 2015 à Rieumes, à l’initiative de la Fédération des Sociétés Taurines de France et de son Président Dominique Valmary, le maestro Richard Milian a prononcé à l’heure du paseíllo « la déclaration de Rieumes ». Un message solennel chargé de signification et d'une grande émotion que Vingtpasses publie dans les fichiers joints ci-dessous.

 

Publié dans Aficion

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Hubert Compan, à propos des Domecq de Nîmes et d'ailleurs...

Publié le par vingtpasses

Avant propos

L'encaste Domecq cristalise des passions contradictoires. D'un côté, le taureau de Domecq vu dans nos arènes est  souvent « juste » de tête et de force, et sa bravoure peut lui faire atteindre rapidement ses limites au cheval. Instruit de cette évidence, le maestro veille à ménager ses forces en abrégeant le tiers, pensant à la faena... et aux trophées qui vont venir ensuite. Les toreristas seront servis ! Taureau baroque et romantique, noble mais souvent servile jusqu'à la sosería, le Domecq est aussi l’acteur incontournable de ces faenas à cent passes dont raffolent de nombreux spectateurs sans aficion réellement affirmée.

D'un autre côté, les toristas qui l’ont renié pour cette "douceur" et voué aux gémonies rechignent, parfois injustement, à reconnaître que ce fer a rendu possibles des triomphes historiques, imprégnant de sa marque les plus belles pages de la tauromachie des soixante dernières années. Et en 2014, le lot du cousin Parladé a été consacré triomphateur de la « corrida la plus complète » de la San Isidro. Une renaissance annoncée ou une hirondelle ? En tout cas, les Domecq de Madrid n'ont pas déçu cette année encore.

Clairement, Hubert COMPAN a un faible pour l'encaste Domecq. Dans une nouvelle tribune, il nous livre sa vision du comportement des Domecq au cours de la dernière Feria de Nîmes et d'ailleurs. Il revient aussi sur la nécessité de réviser le 1er tercio. Un débat récurrent dans les tertulias où le constat fait consensus, pas les causes, ni les solutions avancées.

Charles CREPIN

*****

 

A propos de la Feria de Nîmes et autres événements

Par Hubert COMPAN*

Il y a eu de tout dans cette Feria. Il y a eu surtout du vent qui n’a jamais permis aux figuras de se lâcher et nous n’avons eu droit qu’à des bouts de faena entre deux rafales. Et des bouts de faena, même exécutés par Morante ne suffisent pas à créer de l’émotion
. J’ai plus particulièrement apprécié : la novillada de Parladé, la faena de Manzanares, le final de Ponce avec ses deux derniers toros, la lidia complète de Juan Bautista le lundi.

La novillada de Parladé :

Les toros de Parladé, (ganaderia portugaise de Juan Pedro Domecq) sont actuellement en forme, mais en fait, ce furent quatre Parladé et deux JPD, tous braves, nobles et mobiles.

Andy Younes engagé face à un novillo de Parladé

Andy Younes engagé face à un novillo de Parladé

Il était intéressant de comparer le comportement des Parladé et des JPD, deux élevages dirigés par le même ganadero : J’ai observé que les Parladé plus « encastés » respirent mieux que les JPD, il sont moins fragiles au stress « oxydant ». Les JPD ont ouvert plus tôt la bouche, parfois avant les piques (N° 1) et terminent avec des crampes qui en créant un balancement du train postérieur peuvent gêner la préparation de la mise à mort.

Le solo de Ponce :

Il devait toréer quatre toros puis il nous a offert  un 5éme sans augmentation de tarif. Ce fut en fait une mini corrida concours d’encaste Domecq : El Cuvillo, Garcigrande, Victoriano del Rio et deux JPD pour finir). Le gagnant : JPD avec un toro qui a eu toutes les qualités requises pour faire la vuelta, qui a gagné grâce à la « duracion » alors que les autres n’ont pas tenu la distance.

Le comportement des Domecq de Nîmes a confirmé les progrès déjà perçus en 2014 : plus de force, plus de mobilité.

Les Victorino Martin :

Très bien présentés les toros de VM n’ont pas plus apporté d’émotion que les corridas « domecquisées»  avec deux vrais Victorino aux charges courtes et brutales adaptées à la tauromachie de combat qu’aime Rafaelillo qui aurait coupé s’il avait bien tué, et deux toros avec tellement de noblesse qu’ils ont ennuyé le public.

Rafaelillo maladroit à l'épée devant un "vrai" Victorino

Rafaelillo maladroit à l'épée devant un "vrai" Victorino

La prestation de Juan Bautista :

Tandis que Fandiño coulait à pic, Juan Bautista sauvait le spectacle : il nous a montré une lidia complète, il a mis remarquablement en suerte son second toro, pour la deuxième pique. Il a posé les banderilles, et la faena très technique a été couronnée par le recibir habituel : deux oreilles et vuelta au toro. Juan Bautista mérite bien d’être reconnu pour ses qualités, pour son application à valoriser le tercio de piques, pour ses actions auprès des jeunes. Moi qui n’aime pas trop les trophées je lui en remettrai bien un.

Fandiño devant son second Victorino

Fandiño devant son second Victorino

Dans l’ensemble de la feria les Piques ont été bien données, vite relevées, la pique assassine a disparu de Nîmes, tellement les figuras veulent garder de la mobilité pour la muleta. Je pense que le  vainqueur de la feria a été Juan Pedro Domecq ; quatre parladé, quatre JPD qui ont montré beaucoup de qualité de bravoure, beaucoup de mobilité et sans signes de faiblesse (deux vueltas). Rappelez vous : meilleur lot de la  San Isidro 2014 : Parladé. Madrid 2015 classement Torodelta 1034 votants :  1er  JPD : 852 voix.  2ème Parladé : 182 voix. Le 6ème Parladé de Madrid approchait des 600 kg, un toro magnifique avec des armures impressionnantes et de la caste à revendre (Mundotoro.com). Un ganadero présent à Madrid le 29 mai  m’a dit qu’il y avait eu une corrida importante de Juan Pedro Domecq qui a rempli d’allégresse toute l’arène y compris le tendido 7. Il paraît que dans l’ivresse d’un bonheur total, le public ne sortait plus, ce qui me rappelle le Cordobes en 1964: les arènes de Nîmes avaient mis ½ heure à se vider. Finito de Cordoba, Luque et Talavante dont la créativité a été fantastique, tous les toros ovationnés à l’arrastre. Si la mort avait été plus rapide c’était la corrida du siècle (une de plus !). Il faudrait que les autres encastes se bougent : les revisteros parlent d’un « fracaso torista » dans la dernière semaine ! 

JPD est un ganadero très exigeant sur la sélection et le « manejo » (management ) des deux ganaderias. Il prétend même que le « manejo » est plus important que la sélection. Très compétent sur les techniques modernes d’alimentation il a su adapter la conduite alimentaire aux caractéristiques musculaires de l’encaste. En conclusion des travaux de recherche INRA AFVT sur les problèmes de faiblesse, nous avions en effet caractérisé la typologie des fibres musculaire de l’encaste Domecq et les besoins accrus en glycogène par rapport à d’autres encastes. J’ai toujours pensé que certains élevages qualifiés de « toreritas » rejoindraient les élevages « toristas » et qu’ils présenteront un jour, même à Nîmes, des toros de poids avec du morillo, bien armés, qui galopent dans le capote, vers le cheval, aux  banderilles et qui continuent à galoper dans la muleta…Je n’ai rien oublié ? Et si on parlait de la pique ?

Reste encore à réviser le tercio de Pique ! :

Il faut supprimer de notre jargon tauromachique le terme de châtiment : tester la bravoure oui, châtier non. Résultats du châtiment : la publication des  travaux de l’UCTL à Madrid en 1998 sur les blessure de la pique dont se régalent les antis, le bouddhiste Mathieu Ricard dans son dernier livre et plus récemment un groupe de  vétérinaires qui militent eux aussi pour l’abolition de la corrida : ils dénoncent les blessures profondes décrites dans le rapport de l’UCTL : jusqu’à 30 cm de profondeur etc.  Et ils prétendent qu’aucun vétérinaire digne de ce nom ne peut cautionner de telles blessures. Après les travaux de Madrid nous n’avons fait aucun commentaire. Nous n’avons pas su tirer le signal d’alarme et prendre position sur l’évolution du tercio, ce qu’aurait du être la mission de l’AFVT, et nous voila très embêtés pour clarifier notre position par rapport aux attaques des vétos antis. Je suis vétérinaire et aficionado mais je ne cautionne pas les blessures actuelles de la pique qui n’est plus adaptée à la tauromachie actuelle. Le jour viendra (je ne suis pas pressé) ou la pique ne sera plus faite pour « châtier » mais pour tester la bravoure en même temps qu’elle fatigue le toro :

La pique fatigue le toro : 1--par l’impact, 2--par la poussée, 3--par la douleur de la perforation du cuir, 4--par la blessure profonde, 5--par la douleur de la blessure profonde, 6—par l’hémorragie.

les 4- 5- 6 sont inutiles ; et je me répète : « moins de sang, moins de blessure, plus de rencontres pour que la fête commence au premier tercio ». Et le jour viendra ou les vicois organiseront une corrida concours de l’encaste Domecq, avec la nouvelle pique !…pas encore définie.

Et pour terminer, la corrida de Mauguio. El Pana, Juan Bautista , Salvador Vega, toros de Jalabert. Il y a eu le meilleur et le pire dans cette corrida qui réunit un public sympathique qui après avoir consommé la paëlla grimpe sur des gradins de 60 cm de hauteur. Pour la plupart c’est certainement  la seule corrida de l’année. Le meilleur : un très bon lot de Jalabert bichonné par Jean Luc Courriol, des toros solides, homogènes, permettant des faenas complètes avec un Juan Bautista en forme et un très bon Vega surtout à son second toro. Le pire : El Pana, faut-il pleurer, faut-il en rire ? Le public a beaucoup ri comme on rit à une charlotade ou au toro piscine ; le cigare pendant le paseo, les mouvements d’assouplissement, une muleta agitée dans tous les sens, les fuites éperdues, le tour de piste à l’envers en brandissant un soutien gorge rouge que lui avait jeté une aficionada. Faut il pleurer ? : quelle honte pour la tauromachie de nous imposer un tel clown vieillissant qui pour gagner sa croûte risque encore sa vie devant des toros ! Il y avait la place pour un torero français qui ce jour là aurait eu une très bonne opportunité avec les bons toros de la Chassagne. Personnellement je n’ai pas ri…

Publié dans Tribune

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Les populismes et les taureaux

Publié le par vingtpasses

Par Antonio PURROY (Los populismos y los toros)

Récemment, un grand communicant disait à Pampelune que, quand émergeait un nouveau parti populiste en Espagne, ce qu’il offrait d’abord à ses possibles électeurs était « l’abolition de la tauromachie et la suppression du concordat avec le Saint-Siège ». Les deux propositions ne sont que de récurrents brindis démagogiques. Pour ce qui est des taureaux, ils tombent à côté de la plaque parce que beaucoup d’Espagnols – bien qu’ils ne le manifestent pas – éprouvent de la sympathie pour la tauromachie et refusent que la liberté de la pratiquer soit limitée. Quand les politiques se rendront-ils compte que les sentiments du peuple ne s’effacent pas d’un trait de plume ?

Les populismes et les taureaux

Le parti “Podemos” a un problème : il ne sait pas comment inscrire l’interdiction des taureaux dans son programme sans que ça n’y apparaisse. Dans leur programme pour les élections européennes de l’année passée les “Podemos” proposaient de supprimer la tauromachie. Eh-Bildu cependant, est beaucoup plus clair : il est contre les taureaux et il agit : exemple de la plaza de Saint-Sébastien. Ils l’ont fait. Quelques partis édulcorent beaucoup chaque ligne de leur programme pour ne pas perdre des votes même si c’est contre leur propre idéologie politique. Ils savent que les élections ne se gagnent pas avec leurs adhérents mais avec les votants. À la question de savoir s’ils sont contre les taureaux, ils s’en tirent par des chansons : « nous sommes contre les mauvais traitements appliqués aux animaux et voulons ouvrir un débat sur la tauromachie ». Les aficionados sont aussi contre le mauvais traitement animal - il ne manquerait plus que ça ! - comme contre n’importe quel type de mauvais traitement humain (la violence raciste, la faim dans le monde, la pornographie infantile, les guerres absurdes ...).

Les populismes et les taureaux

S’ils s’étaient préoccupés d’être informés, d’étudier, ils auraient vérifié que les règlements taurins impliquent, en vérité, la protection des taureaux. Ils sont la conséquence d’un ordonnancement taurin élaboré et amélioré au cours des trois derniers siècles, au moins. Les règlements imposent que tout soit fait pour que les spectacles soient organisés sans risques et souffrances inutiles, tant pour les personnes - toreros et spectateurs - que pour les animaux, chevaux de piques inclus qui dès 1928 ont reçu la protection du caparaçon.

Les populismes et les taureaux

“Podemos”, par la bouche de son candidat à la Communauté de Madrid, « propose la fin des subventions officielles aux spectacles taurins ». Ils ignorent qu’en conséquence de la crise économique, beaucoup de municipalités espagnoles ont cessé de subventionner les courses de taureaux. Celles que de nombreuses municipalités continuent à subventionner, bien qu’avec une forte réduction, sont les spectacles populaires, ceux qui sont indispensables aux fêtes de beaucoup de localités et villages espagnols, dans lesquels, comme nous savons, il n’y a pas de mort de l’animal, alors que de jeunes garçons se jouent la vie par aficion, orgueil et plaisir. Et maintenant apparaissent ceux des Citadins. La semaine passée, le leader de “Podemos” dans la Communauté Valencienne, s’est distingué en affirmant que les “bous au carrer (taureaux dans la rue) vont contre le signe des temps ». La jolie manière de se faire des amis dans des veilles électorales et de plus dans une région où la tauromachie populaire est, plus qu’un penchant, une passion spécialement partagée par les jeunes et même les moins jeunes.

Réduire la grande variété et la richesse de la tauromachie à un mauvais traitement animal résulte d’une excessive simplification découlant de l’ignorance. Le taureau brave est un animal unique dans son espèce par la forme si soignée de son élevage, par son apport au maintien du milieu naturel, par l’objectif de sa sélection - la bravoure - et par la manière dont il meurt dans l’arène, puisqu’il a été créé par l’homme pour lutter, et même pour être gracié s’il a été vraiment brave. Celui qui sait comment meurt un animal à l’abattoir sait que ce n’est pas ragoutant mais, à l’évidence, le sacrifice des animaux est nécessaire à l’alimentation de l’humanité.

Les populismes et les taureaux

Mais la vraie richesse de la tauromachie est sa richesse culturelle qui a imprégné tous les arts, spécialement la littérature et la peinture. C’est indéniable. Nous comptons dans le monde près de 400 écrivains reconnus qui s’en sont inspirés, certains si importants que M. Machado, P. Merimée, J. Bergamín (“La música callada del toreo”), Ga Lorca (« La fête des taureaux est la plus culturelle qui soit au monde »), Ortega y Gasset (« On ne peut comprendre l’histoire récente de l’Espagne sans connaître l’histoire de la tauromachie »), Hemingway (« Mort dans l’après-midi »), Alberti, Cela, Tierno Galván (« Les taureaux événement national »), J. Vidal (« Le toreo est grandeur »), C Fuentes, Vargas Llosa, J.M. de Prada (« Les taureaux en scène »)... Peu de spectacles ont été peints et photographiés autant que le taureau au pâturage et les courses de taureaux, par des peintres très renommés ou simples amoureux de la peinture : Goya, Picasso, Monet, Zuloaga, Dalí, Miró, F. Bacon, Fortuny, Botero, Barceló, R. Domingo... Il pourrait s’en dire autant de la musique dans ses variantes d’opéra, de zarzuelas, de pasodobles, de flamenco. Mais la culture taurine touche aussi la sculpture, la danse, le cinéma, l’architecture d’arènes et d’enceintes, la mode...

Les populismes et les taureaux

La Tauromachie est tellement habituée à survire aux attaques subies au long de l’histoire - depuis des bulles papales comme celle de Pie V en 1567, jusqu’aux prohibitions réelles, comme celle de Philippe IV en 1723 ou de Charles IV en 1805 - que ces modes anti taurines actuelles, de caractère politique, ne parviendront même pas à faire bouger ses fondations.

Antonio PURROY UNANUA

UNIVERSITÉ PUBLIQUE DE NAVARRE - Ecole Technique Supérieure d'Ingénieurs Agronomes - Professeur Production agraire - Professeur Production animale

"COMPORTEMENT DU TAUREAU DE COMBAT" - Éditions Atlantica 2014

Voir aussi l'article : http://www.vingtpasses.com/2015/05/le-taureau-de-combat-producteur-de-comportement.html

Publié dans Chroniques

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La corrida patrimoine culturel : Communiqué de l'ONCT

Publié le par vingtpasses

L'arret de la Cour Administrative d'Appel de Paris ne prononce pas l'abrogation de l'inscription de la corrida au Patrimoine Culturel Immatériel Français. Il deboute les anti corrida de leur proces en constatant que la fiche technique a été retirée du site du Ministère de la Culture et qualifie ce retrait d'abrogation tacite ce qui constitue une qualification juridique inexacte dont l'ONTC demandera la reformation au Conseil d Etat.

Suivre le lien vers le communiqué de l'Observatoire National de Cultures Taurines :

http://www.culturestaurines.com/communique%205%20juin%202015

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