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Antis taurins, jusqu'où ?

Publié le par vingtpasses

 

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Emmanuel Durand, avocat aficionado, victime de l'outrance des antis taurins à Rodilhan le 27 Octobre

 

Que le CRAC craque !

Par Paul BOSC 


Après Rodilhan et les événements de la semaine dernière, chaque nîmois, chaque gardois, chaque habitant de Provence, du Languedoc ou du Sud-Ouest qui aime  ses traditions et notamment les courses de taureaux, se doit de réagir. Intelligemment, sans violence ni provocations, sans lever le poing mais avec une grande fermeté pour que le Comité Radicalement Anti-Corrida (CRAC) cesse ses nauséabondes activités et que le ministre de l’Intérieur, M. Valls dissolve ce groupuscule violent mené par M. Garrigues.

Cette horde beuglante est d’ailleurs bien connue des services de police pour divers faits répréhensibles par la loi.  Escalader un monument public  comme les arènes de Nîmes avait mobilisé sapeurs-pompiers, grande échelle et service de police lors d’une Feria. C’était l’époque où elle pouvait manifester sa haine devant les portes des arènes. Ou encore profaner  la statue de Nimeño II, ce qui avait mobilisé une grande manifestation des aficionados.

Mais même si des barrières sont maintenant dressées, même si des compagnies de CRS montent la garde pendant des spectacles taurins légitimes, cette bande de hors la loi sévit toujours, nous traitant d’assassins ou de barbares, les mêmes mots qui ont conduit à l’extermination des Amérindiens, des Incas, des Aztèques et autres peuples qui ne pensaient pas et ne vivaient pas de la même manière.

Cela suffit !

Il y en a marre de devoir franchir des barrières de gendarmes en tenue de combat, casqués et armés, protégés par des gilets pare-balles et des véhicules blindés, de devoir subir des harangues, de se faire insulter, de se faire cracher dessus pour assister à un spectacle certes discutable, certes violent, certes sanglant mais reconnu, légal, et constitutionnel.  Il y en a marre de voir nos impôts disparaître dans ces mesures de protection disproportionnées avec le simple fait d’aller aux arènes. Dans le Gard, sur 353 communes, près de 300 possèdent des arènes. Devra-t-on mettre un jour des gendarmes devant chacune d’elles ?

Ces associations soi-disant animalistes n’évoquent jamais les nombreux rites anodins tout aussi sanglants que la corrida pratiqués sur des animaux quand ce n'est pas la torture d'êtres humains... Car il ne faut pas se tromper, leur véritable but est  d'interdire les corridas mais aussi tous les jeux d’arène avec des taureaux.

Manifestons notre soutien au maire de Rodilhan, M. Serge Reder qui a maintenu ce festival taurin, malgré les pressions et les menaces. Soutenons le maire de Vauvert, soutenons tous les élus et les organisations qui résistent.

Publié dans Chroniques

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Polémique anti-taurine autour des raseteurs banderilleros

Publié le par vingtpasses

 

Alliance Anticorrida dénonce le fait que les raseteurs Hadrien Poujol et Cédric Miralles participent au Festival Taurin organisé à Vauvert le 1er novembre prochain, au profit de l'association LA CLE  (L'aide aux cancers et leucémie chez l'enfant). 

indexDans Midi Libre du 17 octobre, Claire Starozinski, Présidente de l'association Alliance Anticorrida, déclare : « Que la bouvine se prête à cette mascarade, c'est juste pas possible. Cela me fait bondir, les deux raseteurs vont ternir l'image de la course camarguaise et nous ne pourrons plus la défendre. Nous nous sentons trahis. Il ne faut pas qu'ils banderillent ».

Depuis quand Madame Starozinski défend-elle la course camarguaise ? Etait-elle présente lors des défilés de soutien à la cause camarguaise ?  Je viens de franchir le cap des 70 ans. Aficionado depuis mon plus jeune âge, j'ai élevé mes enfants dans le respect et la tolérance. Je n'ai pas à rougir de mon appartenance à toutes les formes de tauromachies, car il semblerait qu'il y en ait plusieurs. Depuis l'âge de 13 ou 14 ans je parcours les pistes de la région, arènes, course libre, course camarguaise, novilladas, corridas. Environ 50 à 60 spectacles par an. Membre de clubs taurins, bouvine ou corridas je participe à quelques voyages et de nombreuses sorties en Camargue, au campo, ferrade (et oui on marque encore au feu, on coupe l'oreille de l'anouble), bistournage (avec les pinces), tienta, becerrada etc..et notamment visite de l'élevage. Bref je ne pense pas être une bête curieuse assoiffé de sang.

Mais voilà, que les amoureux de bouvine ne s'y trompe pas, en créant cette polémique Claire Starozinski, veut glisser un coin entre les deux types de spectacles, pour mieux assouvir dans un premier temps sa haine des corridas. Et s'il advenait un jour que les corridas soient abolies, elle continuerait son combat pour l'abolition des courses camarguaises, encierros et autres abrivados. Car comment pourrait-elle expliquer que parmi les nombreux objets de torture, elle inclut le crochet de raseteur, (blessure à l'oeil) le trident de gardian, les pinces de bistournage …

Madame Starozinski mène depuis longtemps un  combat caché pour l'interdiction des taureaux dans la rue, abrivado, encierro, notamment les abrivados longues pendant lesquelles précise Madame Starozinski, les taureaux sont poussés avec des voitures.

Non, amis aficionados, le combat de cette dame ne s'arrêtera pas avec la suppression des corridas, ne vous fiez pas à son propos comme à celui de Monsieur Jean Pierre Garrigue, ils n'auront de cesse qu'à nous combattre jusqu'à la mort... La mort de toutes formes de tauromachies, car ils n'ont qu'une seule idée en tête : « la défense de la cause animale ».  Ces défenseurs de la cause animale n'ont jamais pris en compte qu'après la suppression des corridas, des courses camarguaises, abrivados, sorties au campo, les races taureaux, toros, disparaîtraient à jamais...  Quand à la ministre des sports Valérie Fourneyron elle doit avoir d'autres sujets de préoccupation que de savoir si deux raseteurs vont banderiller, à Vauvert le 1er novembre.

Enfin j'aimerai que Madame Starozinski et Monsieur Garrigue nous disent quelles sont les actions qu'ils conduisent afin de venir en aide aux enfants malades.

 

Un aficionado vauverdois   

Jean-Marie Roux-Bertolle

 

Photo JIES ARLES

 

Publié dans Aficion

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Naturelle...

Publié le par vingtpasses

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Publié dans Règles de l'art

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La photo du pirate...

Publié le par vingtpasses

 

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La photo de la prochaine exposition internationale "WORLD PRESS PHOTO" déclarée non grata en catalogne...

Publié dans Art & culture

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La tauromachie patrimoine culturel des Espagnols

Publié le par vingtpasses

Le congrès espagnol vient d'approuver une proposition de loi qui déclare la tauromachie patrimoine culturel des espagnols. Le Sénat devrait ratifier.

Le site web de la Fédération des Sociétés Taurines de France reprend un article de Nacho Lloret publié par Aplausos qui détaille les dispositions et les enjeux considérables de ce projet de loi pour tous les Espagnols.

Lire ici 

Publié dans Corrida et Société

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Lettre ouverte aux antis corrida

Publié le par vingtpasses

Publié dans Aficion

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Sauvez TOROS !

Publié le par vingtpasses

  Créée en 1925 par "Miqueleta", La revue TOROS, doyenne de la presse taurine française,  est une véritable référence. Elle est pourtant menacée de disparition dès la fin de cette année. La grande qualité du contenu éditorial ne saurait être à l'origine de ses difficultés. Il y a d'autres raisons.


1- La révolution numérique

« Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux grandes révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé. La troisième est le passage de l’imprimé aux nouvelles technologies ».

Michel Serres (1), académicien et philosophe, plaide l’indulgence pour la génération « mutante », si agile à communiquer  avec son pouce, contrainte de tout réinventer, et qui change, simplement parce que la planète a changé.


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La multitude dispose aujourd’hui sans limite d’un accès universel aux personnes, aux lieux, à l’information et au savoir. La génération « mutante » se connecte, envoie, échange, commente, recommande, partage, retweete... pas  avec TOROS.


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2- La presse sur le web, sans TOROS

Le Figaro, La Croix, Les Échos, L’Huma, « vénérables vieilles dames » presque toutes centenaires devenues des institutions, connaissent une nouvelle jeunesse sur le web. Elles ont dû rechercher d’autres modèles susceptibles de favoriser leur développement, de préserver leur position, ou simplement d’assurer leur survie. Si elles continuent d’informer parallèlement leurs lecteurs sur du vrai papier journal, avec de l’encre, elles savent aussi que toute solution pérenne passe par le numérique et le cross-media pour générer des synergies, tant éditoriales qu'économiques.

Venons-en au sujet de notre passion. Les blogs et sites taurins français et espagnols sont légions sur le net et constituent un vaste espace dédié à la communication et à l’information tauromachique. TOROS n’y figure pas.


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3- TOROS est une référence, mais...

Celui qui a lu et collectionné TOROS éprouve depuis toujours un sentiment de respect empreint de nostalgie. De confiance aussi, car les propos exprimés dans ses lignes constituent une référence tauromachique des plus pertinentes. Toros a accompagné beaucoup d’entre nous dans sa quête d’aficion. Toros a mis à notre portée, années après années, la culture et le savoir tauromachique, avec sérieux, avec la certitude que la lecture du précieux contenu constituait pour tous une loi d’airain. Personne n’a jamais douté aussi que la fabrication de chaque numéro constituait un tour de force de la part des collaborateurs de la revue et témoignait d'une parfaite abnégation relevant de la pure aficion. L’attente du prochain numéro suscite toujours l’impatience, et une fois dans les kiosques, la découverte du TOROS nouveau et son odeur d’encre fraîche procurent un vrai plaisir. Envisagé sous cet angle, le modèle semble parfait.

Sauf qu'on peut lire chaque jour "au fil de l'eau" les compte-rendus de course  sur de nombreux sites web. Pas chez TOROS qui les sert à son rythme, souvent excellents, quelque peu réchauffés.


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4- Mourir debout, emporté par le flot ? Une fin inconcevable pour une revue "culte"

Depuis quelques années, les nuages s’accumulent. Dans le N°1961 du 20 septembre, Joël Bartolotti fait la chronique d’une bien triste "mort annoncée" pour le 31 décembre 2013 et pointe les causes de cette situation : la concurrence d’internet, la baisse des ventes et des abonnements, en fait, le vieillissement du lectorat, la hausse des coûts, la rédaction vieillissante, le difficile renouvellement de collaborateurs acceptant le bénévolat.

En réalité, la somme de ces difficultés semble tenir dans le refus revendiqué de toute évolution d’un modèle complètement obsolète, encore aggravé par une réaction épidermique à toute référence à l'internet. L’existence d’un plan B, en cours d’étude à l'initiative de quelques collaborateurs de la revue qui n'écarterait aucune piste d'évolution, permet d’espérer que la revue TOROS sera sauvée en préservant ses valeurs sacrées : la primauté du toro, la défense de l’éthique de la corrida.

S’il vous plait, Messieurs, sauvez TOROS !

 

Charles CREPIN

 

(1) Petite Poucette – Michel Serres – Éditions le Pommier 2012

Publié dans actualité

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Animalisme et humanisme

Publié le par vingtpasses

Lettre ouverte au CRAC

Interpellé par Laurent Goulefer, délégué du CRAC (Comité Radicalement Anti-corrida), Henri Émmanuelli, député et Président du Conseil Général des Landes, lui répond dans une lettre ouverte.

Face au lobbying et aux actions violentes "quasi militaires" que déploie cette association sur le terrain, le député des Landes rappelle quelques principes inscrits dans le droit récemment validés par la haute juridiction. A cette occasion, il n'élude pas la question liée à l'éthique et à la morale de la corrida, rappelant aux abolitionnistes que mettre sur le même plan la mort d'un animal et celle d'un être humain constitue une dérive gravement dangereuse.

C. Crépin

(lire ici à la lettre d'Henri Émmanuelli au format Pdf)

 

Publié dans Corrida et Société

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