Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Printemps des Jeunes Aficionados à Tyrosse

Publié le par vingtpasses

  SDC12457

 

 

Samedi 23 juillet 2011, le PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS a fait escale à SAINT VINCENT DE TYROSSE. Soutenue par Robert PILES, la manifestation a été organisée à l’initiative de la COORDINATION DES CLUBS TAURINS DE NÎMES ET DU GARD dont de nombreux membres avaient fait le déplacement en terre landaise, en collaboration avec le CERCLE TAURIN TYROSSAIS, l’ASSOCIATION FRANCAISE DES AFICIONADOS PRACTICOS et l'ASSOCIATION DES VETERINAIRES TAURINS FRANCAIS.


Sur le ruedo Tyrossais, près de 200 aficionados en herbe ont pu s’initier à la tauromachie. Armures des toros, habillage du cheval de picador, pique, capote, banderilles, trastos, carretón, sorteo, palco, autant de thèmes commentés dans les différents ateliers pratiques, mis en relief par la présence active de Victorino MartÍn père et fils, Stéphane Meca à la veille de sa despedidaMehdi Savalli, la cuadra de caballos de Philippe HEYRAL et René Chavanieu, toujours présent à l'appel après 80 ans d'aficion ! Un bel après-midi consacré à la transmission de la culture taurine et des traditions locales, 100 % aficion !

 

SDC12460

 

SDC12461

 

SDC12462

 

SDC12463

 

SDC12467

 

SDC12474

 

SDC12478

Photos Sophia Gabourdes

Publié dans Aficion

Partager cet article

Repost 0

"Vingt passes, pas plus" contesté

Publié le par Charles CREPIN

Voici 2 messages (émanant vraissemblablement de la même source) transmis automatiquement par l'intermédiaire de l'équipe d'OverBlog. Il convient sans doute de les publier comme simples commentaires afin de leur donner la publicité qu'ils méritent :

 

Le premier :


  • email : galgos-ethique-europe@live.fr

  • desciption : http://vingt-passes-pas-plus.over-blog.org/article-ceret-2011-une-mansada-de-irm-os-dias-79242807.html
  • raisons :
  • "Messieurs, Je vous signale que ce blog est une incitation à la violence et à la mort sur animaux. Toute forme de violence et de maltraitance animale est punie sur l'ennsemble de notre territoire, la corrida n'étant qu'une exception sous couvert fallacieux et mensonger d'une tradition locale ininterrompue. La publication de telles incitations ne peut donc se faire qu'en territoire taurin et pas sur l'ensemble de notre territoire où ces pratiques sont interdites. Des enfants visitent ces blogs, étant ainsi incités à la violence. En tant que présidente d'association je vous prie de faire fermer ces pages d'incitation à la maltraitance que notre loi punit en ayant en pensée la mise en danger de nos enfants. Joëlle Oldenbourg présidente GALGOS ETHIQUE EUROPE".

 

Et le 2ème :

 

INCITATION A LA VIOLENCE Ce blog est visité par des mineurs et il démontre par des photos la maltraitance sur des animaux. Merci

enavril@aol.com

 

 

Les signataires remettent ainsi en cause la légitimité de la tradition locale et sa réalité. Ils discutent une jurisprudence volumineuse confirmée par l'arrêt de la cour de cassation (arrêt de Rieumes) qui a mis fin définitivement à toute contestation en la matière. Le reste est un peu embrouillé entre accusations d'incitation à la maltraitance et citations de droit pour bricoleurs, protection de l'enfance et contenus internet, revendication d'un droit à faire interdire un blog en qualité de président d'association, etc.

Publié dans Corrida et Société

Partager cet article

Repost 0

CERET 2011- Novillada de Moreno de Silva

Publié le par vingtpasses

 

Quand il y a des toros... 

 

 

Ce dimanche matin laisse une sensation mitigée. D'un côté, des novillos qui surpassaient bien des toros vus dans des grandes arènes, par la taille, par le poids, par les armures, par la force et par la bravoure, qui prirent une vingtaine de piques sans broncher...

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5691

 

 

 

Et ça poussait !

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5783

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5924

 

 

 

D'un autre côté, de jeunes piétons étaient remis à leur place, rarement croisés, contraints au mieux de toréer sur le passage, de se tenir à distance, fuera de cacho, fuera de sitio, toreando con el pico... Même El Dani dont la vuelta suivait une prestation jugée agréable ne peut faire oublier ce maigre bilan. J'ai beau trier dans les photos, je ne trouve pas vraiment de passes engagées à vous montrer, ni au capote, ni à la muleta. Et pourtant, j'ai mitraillé...

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5723

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5727

 

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5777

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5848

 

 

 

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5958

 

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5842

 

 

 

      Seul le très vert Adrian Torres (ci dessous), bien que dépassé par ses adversaires, et hué par le public qui n'a pas apprécié sa façon de faire assasiner son 1er toro par la cavallerie, s'est en de rares occasions engagé un peu plus que ses compères, à la muleta et dans le dernier volapié (précédé d'un laid bajonazo).

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5960

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5812

 

Ceret---Moreno-D-Silva 5818

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Ferias

Partager cet article

Repost 0

CERET 2011 - Conde de la Maza

Publié le par vingtpasses

 

 

Conde-de-la-Maza 5543

 

Conde-de-la-Maza 5578

 

Conde-de-la-Maza 5616

 

Conde-de-la-Maza 5559

 

Un lot bien présenté, qui s'éteint après la pique. Quelques rares beaux gestes trouvés dans le tri des photos...

Une tarde insipide à oublier.

Publié dans Ferias

Partager cet article

Repost 0

CERET 2011 - Une mansada de Irmãos DIAS

Publié le par vingtpasses

Samedi matin 9 juillet

 

Ceret-2011---Irmaos 5375

 

 

Ceret-2011---Irmaos 5414

Un lot de petits novillos bien armés, solides et très mobiles

 

 

 

Ceret-2011---Irmaos 5393

 

Ceret-2011---Irmaos 5431

 

Ceret-2011---Irmaos 5434

2 mouchoirs rouges !

 

 

Ceret-2011---Irmaos 5321

Palmas pour la cuadrilla d'Emilio Huertas

Publié dans Ferias

Partager cet article

Repost 0

CERET 2011 - Trois naturelles

Publié le par vingtpasses

 

 

 

 

Divers-chargement-6156-copie-2.JPG

Fernando Robleño

 

 

Divers-chargement-6041-copie-1.JPG

Javier Castaño

 

 

Divers-chargement-6113-copie-1.JPG

Alberto Aguilar

 

Publié dans Ferias

Partager cet article

Repost 0

Le monologue du - (fin)

Publié le par vingtpasses

  

 

Nouvelle inédite de Georges GIRARD


présentée au Prix Hemingway 2011 sous pseudonyme.

 

 

sur une idée originale de Francine,  

 

 

 Note de l'auteur : Toute ressemblance avec..... etc.... est purement fortuite.

 

 

 

Que vous dirai-je encore que vous ne connaissez ?

Pepe, l'ami, le confident, le cerbère, est mieux placé que moi.

Un valet d'épée sait de son maestro jusqu'au tréfonds, à l'infini.

Qui dit valet d'épée, dit épée.

 

Parlons-en de l'épée, voulez-vous ? Juste une minute.

 

L'épée d'El Cantaor... etc.

 

Serrée dans l'étui de cuir repoussé, repassée à la pierre douce, aussi acérée qu'une saeta un jour de procession, elle attend. Lame tolédane damasquinée, nervurée, elle a la courbure propice, le tranchant idéal, celui qui fend d'un trait une feuille de papier à cigarette. Pepe mâchonne son mégot, éteint depuis le premier tiers, qu'il rallume au troisième dès que le Maestro est venu à la barrière quérir l'épée. Il va offrir la mort, point d'orgue, point final. "Funámbulo" a tout donné pour que se réalisent leurs destins.

Noblito, bravito, diront les journalistes. Mais pouvait-il davantage ?

L'acier miroite. Une goutte frissonne au nez du torero dressé sur les pointes de ses zapatillas, profilé, main gauche basse, muleta sous le mufle. C'est la gauche qui montre le chemin, la sortie. La main qui tue. Exit. L'épée n'est qu'un prétexte. Simultanéité de deux mouvements croisés dans un cri délivrance. Le haut du corps bascule et l'épée chuinte, fouille, lacère. Vers le bas la flanelle rouge explique aux cornes qu'il leur faut dévier de cette jambe droite, de la saphène offerte, de la fémorale palpitante de vie...

Pelotonné contre la cuisse gauche, je reçois le souffle fort du toro qui se meurt. Je me recroqueville autant qu'il m'est permis.

C'est que je me retrouve, moi, en première ligne !

Et qu'un coup de corne, c'est tout de même un coup de corne !..

Autant s'en préserver, non ? Vous me direz que là où je suis coincé, je ne risque quasiment rien. Quoique...

L'angoisse visqueuse du torero dans la chambre d'hôtel tout à l'heure m'a rendu d'abord tout petit. Au paseo, sous les crépitements des flashs, il a retrouvé sa superbe. J'ai suivi.

Cela va de soi.

Mais à chaque passe un peu trop frôleuse, lascive, languide, de sentir défiler lentement contre moi les formes musculeuses du partenaire, j'ai bien failli perdre mon self-control. Si je ne suis pas sorti de mes gonds comme le loup du bois, c'est que je n'avais pas la place requise pour m'épanouir davantage.

Faudrait quand même pas exagérer !

Je suis une chose aussi vivante que la main du torero, que ses épaules qui s'arrondissent à la véronique, que son sourire évanescent quand il débouche les flacons.

 

Aussi rosé que son costume de Madrid, veiné de lilas à mes heures.

 

Je suis lui.

 

Le trait d'union entre les femmes et lui. Celles qui se pâment sur les gradins et celles d'après la course qui n'attendent que ça.

Heureusement, El Cantaor enchaîne peu les aventures amoureuses, ce qui en soi n'est pas plus mal car je ne risque pas le surmenage.

Quelquefois il déroge, au risque de perdre ses papiers le lendemain, mais la plupart du temps nous assurons très honorablement ma foi.

Si elle ne m'émeut pas, c'est qu'il est à peu près certain qu'il ne l'aimera pas. Un autographe, un sourire et la belle est comblée...

 

Un détail cependant me gêne bigrement aux entournures.

Le Maestro est droitier.

C'est donc à gauche forcément qu'on me range à chaque habillage,

alors que ma querencia naturelle se situerait plutôt à droite...

Dans une prochaine vie je vais me choisir un gaucher.

 

Par bonheur, à chaque fin de tarde, la douche réparatrice vient  mettre un terme à ma séquestration.

Mon torero s'ébroue comme un canard et moi je peux enfin testiculer tout à loisir ! "

 

 

 

*****

 

 

 

 

                                                                                  El Pato negro, février 2011.

Publié dans Récits & nouvelles

Partager cet article

Repost 0

Le monologue du (2ème partie)

Publié le par Vingtpasses

 

 Nouvelle inédite de Georges GIRARD


présentée au Prix Hemingway 2011 sous pseudonyme.

 

  sur une idée originale de Francine,  

 

 

 Note de l'auteur : Toute ressemblance avec..... etc.... est purement fortuite.

 

 

Et maintenant ?

Ne pourrions-nous pas glisser dans le propos une ligne, deux lignes tout au plus, qui me feraient découvrir, connaître, apprécier, que sais-je ?
Non ? Votre refus réitéré a des relents d'inquisition !
Puisque c'est comme ça, attardons-nous un instant sur sa main. La main d'El Cantaor, le même, le cordouan.La gauche.

 

  Divers-chargement-0963-copie-2.JPG

 

 

Oui, la gauche, la main qui tire si bien la naturelle. Suavité, cette passe éthérée d'El Cantaor, avec au bout des doigts comme un coquelicot. Sculpture ciselée, intemporelle, quand s'arrête le temps et se meurt doucement le jour, lenteur du déclin annoncé de la lumière. Le ruedo est ombre, ourlé d'un zeste de soleil là-haut, tout en haut des populaires.
Au creux de l'écrin d'ocre gris, la quintessence de la beauté, les naturelles enivrantes, données de face, pieds joints. La muleta freine avec une étrange douceur la course noire du toro, et la corne vibre dans sa quête d'une chimère écarlate que la main gauche recule au rythme pointillé, notes acides d'une trompette solo en mal d'accords majeurs. La rectitude s'est faite courbe, un orbe parfait conduit l'offrande refusée sous les naseaux mouillés, l'œil exorbité cherche l'étoffe mais l'étoffe  reflue, insoumise, imprévisible, inaccessible, immatérielle.
Oooolé !
Ainsi va la main gauche de celui de Cordoue, certains soirs embaumés de jasmin, fragrance légère, essences rares distillées au fond de quelque échoppe, quartier de la Judéria.
 
Bon ! On peut s'intéresser un brin à moi maintenant ?
Je ne veux pas m'imposer, mais je suis là, j'existe nom de Dieu ! Ça peut durer longtemps votre diaporama ! Epaules ordoneziennes, magie de la main gauche,  que reste-t-il encore à décliner ?
Son sourire ? Allons-y pour le sourire...
 
Le sourire triste d'El Cantaor.
 
Manolete, le grand, le calife, l'arborait déjà ce sourire. Et Mondeño et El Viti aussi, et Morante certains soirs où le duende lui prend la main pour l'aspirer vers des ailleurs où l'irréalité touche au sublime. José Tomás a-t-il jamais souri comme eux ? On l'aurait su, et dit, et écrit à longueur de reseñas dithyrambiques. C'est un peu cela, le sourire d'El Cantaor. Un mystère. Ils sont pléthore ceux qui croient l'avoir entr'aperçu, ils le décrivent même. Mais je sais, moi, qu'à force d'en espérer l'éclosion, ils l'ont rêvé.
 
Voilà, c'est fait. L'ai-je bien cerné le sourire ? A moi la parole.
Pas encore ?
Je viendrai donc en dernier. Après vous avoir dit les couleurs des costumes du torero, palette pastel rehaussée d'or, d'argent, de jais. Demi teintes révélatrices. Ce que tu vois là n'est qu'une écorce... Toreo solitude, Canto Chico des gitans du Sacromonte.
El Cantaor torée de guitare et de cape.
Fermin et Algaba nuancent leurs étoffes.

Publié dans Récits & nouvelles

Partager cet article

Repost 0

Un volapié engagé

Publié le par Charles CREPIN

Très intéressante Novillada de Palha à Vauvert dimanche 3 juillet 2011. Cayetano Ortiz a réalisée une faena allègre (bien qu'aussi distante que celles de ses compagnons de cartel) sur un rythme enlevé, exploitant les qualités d'un beau 6ème exemplaire du fer portuguais. Après une première épée atravesada terminée sur le flanc, un deuxième assaut très engagé  vaut au bitérrois un sérieux puntazo.

2 oreilles, la deuxième méritoire dans le contexte, néanmoins généreuse. Cayetano confirme une progression encourageante. A suivre...

 

 

Cayetano.JPG

 

Partager cet article

Repost 0

Le monologue du

Publié le par vingtpasses

 

 

 

 Nouvelle inédite de Georges GIRARD présentée au Prix Hemingway 2011 sous pseudonyme.

 

  sur une idée originale de Francine,  

 

 

 Note de l'auteur : Toute ressemblance avec..... etc.... est purement fortuite.

 

 

 

1ère partie

 

Divers-chargement-5524.JPG

Photo Vingtpasses

 

 

"... Et si on parlait un peu de moi ?

 

Hélas, je me rends bien compte, à votre moue dubitative, que ça n'a pas l'heur de  vous plaire...

Tant pis, vous ne savez pas ce que vous perdez. Ce ne serait pas long pourtant, juste quelques traits, une image jolie, un soupçon  d'humour, une de ces évocations, lesquelles, quand on reste dans les limites de la bienséance, relèvent le discours, le rendent vigoureux, musclé, goûteux, moins aseptisé, moins asexué, pimenté...

Mais peut-être n'aimez-vous pas le gazpacho ?

Alors, comme il n'est pas possible ici de faire l'apologie de ma belle personne, disons quelques mots de... de ses épaules, tiens !

 

Ah ! Les épaules d'El Cantaor, torero de Cordoue.

 

Comme celles du musicien quand il caresse du bout des ongles la corde exacerbée, elles ont cette voussure protectrice qui imprime à la véronique un large glissement de percale, la profondeur dominatrice des gestes de l'amour quand l'être aimé se défend de l'être et se cherche une improbable justification. Compas ouvert, arrondi des épaules sous les dorures torsadées, sortie ample accordée à l'animal éberlué qui a jeté ses pattes en avant. Les deux cornes ont claqué dans les plis de la cape ramenée à la hanche d'un coup de poignet sans appel. Remate. Epaules voûtées, tête basse, le torero s'en retourne à pas comptés et bringuebalent les picadors donquichottesques sur leurs montures borgnes.

La véronique d'El Cantaor a de ces abandons...

Publié dans Récits & nouvelles

Partager cet article

Repost 0

La pensée du jour

Publié le par vingtpasses

 

 

Entendu dans le mundillo : Casas a proposé de faire venir des présidents de Madrid et de Séville. Bien… Tu crois qu’il va aussi demander des vétérinaires de là bas ?

Publié dans Humeurs

Partager cet article

Repost 0