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Bilan post feria

Publié le par vingtpasses

 

COMMUNIQUÉ DE LA COORDINATION DES CLUBS TAURINS

DE NÎMES ET DU GARD À PROPOS DES ARÈNES DE NÎMES

 

Ces dernières années, la place taurine de Nîmes s'est affranchie des critères taurins permettant de la faire reconnaître et respecter comme arène de 1ère catégorie :

 

Les trophées sont distribués de manière excessive et sans respect des règles par des présidences complaisantes, ceci afin de favoriser un triomphalisme de courte vue,  qui à long terme entraîne une dévaluation de nos arènes. La destitution brutale d’un président de course réputé rigoureux et compétent au cours de la dernière Feria illustre cette stratégie de fuite en avant.

 

La ville s’étant désengagée des principales instances règlementaires ou de contrôle en matière de corridas, les vérifications, notamment la reconnaissance des taureaux et la pesée, ne sont plus assurées de façon indépendante et contradictoire. Les saisies de cornes ne sont plus pratiquées.

 

Lors de la corrida du samedi 11 juin, la manifestation des aficionados sur les gradins et la sévère bronca essuyée par le délégué à la tauromachie traduisent le sentiment de désapprobation croissante de l’aficion nîmoise à l’égard de ces dérives.

 

La Coordination des Clubs Taurins de Nîmes et du Gard dénonce cette évolution regrettable et proposera des actions de nature à rétablir la confiance et le respect nécessaires pour conserver à Nîmes son rang d’arène de 1ère catégorie.

 

Nîmes le 22 juin 2011

 

 

COORDINATION DES CLUBS TAURINS DE NÎMES ET DU GARD

Printemps des jeunes aficionados

 

Coordination.printemps@gmail.com

Publié dans Aficion

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la pique "Bonijol" à Aire sur Adour

Publié le par vingtpasses

 

Enfin un évènement tauromachique !

Par Huber COMPAN - Dr Vétérinaire 


 

Divers-chargement 3150Dimanche 19 juin à Aire sur Adour a eu lieu une corrida de toros des frères Jalabert, avec Padilla, tel qu’en lui-même, Juan Bautista très bon avec son 2éme toro et J. Miletto qui torea  avec beaucoup de classe et de maitrise. (…) Cette corrida était la 4ème du challenge TOROS DE France.

Sur les 6 toros, 5 toros solides prenant 2 vrais piques rentrant dans la muleta allègrement, donnant tous du rythme au combat et terminant bouches fermées sans la moindre génuflexion.
Seul le 6éme accusa de la faiblesse en début de faena mais récupéra par la suite grâce à la tauromachie intelligente de Miletto. Avec en plus un public festif, qui est rentré dans la corrida dès le premier toro, et a su réclamer à juste titre la vuelta du 5éme, vuelta que le 4éme aurait autant mérité si Padilla avait économisé du carburant dans les 1éres séries données à un rythme d’enfer !

L’événement a été la conduite du tercio de pique.

 

Divers-chargement 3251

-    D’abord avec l’utilisation de la pique « Bonijol » qui semble être définitivement admise par les cuadrillas et qui rentre plus facilement dans les masses musculaires. En restant très prudent car sans preuves « scientifiques » je crois pouvoir dire que si la pique est donnée simplement sans faire le « marteau piqueur » et en évitant de la mettre 2 fois dans le même trou le toro saigne moins.


-    J’en arrive à l’évènement : Après une mise en suerte parfaite par les 3 toreros, Juan Bautista ayant à cœur de valoriser l’élevage familial, a placé le toro pour une première pique « légère » et aussitôt retirée puis pour une véritable 2ème pique en partant de loin et plus appuyée : tout le contraire de ce que la tauromachie actuelle nous impose. C’est la première fois que j’ai observé cette façon intentionnelle de conduire le 1er tercio et c’est pour cela que j’en ai fait un évènement !

 

Divers-chargement-3257.JPG



. La corrida d’Aire/Adour a montré qu’il est donc possible de faire évoluer le tercio de piques avec moins de sang, moins de risque de dégâts collatéraux pénalisant la mobilité, et une mise en suerte différente de ce qu’on voit actuellement : après le challenge TOROS DE FRANCE n’y aurait il pas la place pour une « Tauromachie de France », avec des toros sans fundas, un tercio de piques redéfini, et qui donnerait plus d’importance à l’éleveur et à son élevage ?

Quelques observations complémentaires

-    Les toros n’ont eu que 2 jours de corrales : voir la thése de Nicolas Mirabeau (Influence de la conduite en élevage, du transport, et du séjour dans les corrales sur les performances du toro de lidia en corrida) qui propose un minimum de 5 jours pour que les toros aient retrouvé leur appétit, le mieux étant pour les élevages français de les faire voyager la nuit ou le matin de la corrida. 2 jours de corrales c’est 2 jours de sous alimentation.

-    Cette corrida aurait constitué une bonne occasion d’évaluer et de mesurer les blessures de la pique Bonijol, comme nous l’avions proposé à l’UVTF qui semble ignorer que cette pique a déjà été utilisée dans la plus part des arènes où intervient la cavalerie Bonijol.

-    Aucun compte rendu de cette corrida n’a paru sur le journal Sud Ouest : pour une fois que l’élevage français et les toreros français étaient  à l’honneur !  Merci Sud Ouest ! (1)
 
(1) NDLR : il semble en fait que l’empresa ait interdit l’entrée des arènes à SUD OUEST à la suite d’un différent…

 

 

Photos Vingtpasses - Saint Martin de Crau 2011

 


Publié dans Le toro

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Estocade : volapié ou julipié ?

Publié le par Charles CREPIN

 

 

"Va tout droit, sans dévier"... 

Francisco MONTES 

 

 

 

Démonstration élémentaire par l'image...

 

 

 

  1. Nimes-11-juin-2011_2.jpg

Un volapié de Rafaelillo devant un toro de Miura. Nîmes 11/06/2011

Photo Jean-Louis Gelas

 

 

 

 

 

Divers-chargement-4399.JPG

 

Un "Julipié" d'El JULI devant un toro de Nuñez Del Cuvillo. Nîmes 13/06/2011

Photo Vingtpasses

 

 

Publié dans Règles de l'art

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PALCO

Publié le par vingtpasses

 

Nous apprenons qu’il y avait à Nîmes un mauvais président de course. Il vient d’être viré. C’est vrai qu’il faisait drôlement baisser le panier moyen... d’oreilles, ce BURGOA. Et, circonstance aggravante, il était narcissique. Bilan : seulement 33 oreilles distribuées dans l’amphithéâtre nîmois pour cette Pentecôte 2011. Presque une misère. Heureusement qu’on l’a sanctionné à temps, sinon, on passait sous la barre des 30 oreilles. La honte !

 

On savait qu’il y avait à Nîmes les meilleurs toreros. On se doutait qu’il y avait aussi les meilleurs toros : c’est désormais confirmé officiellement par l’empressa. Et dorénavant, il y aura également les meilleures présidences. Dans sa quête de perfection, Simon CASAS va même dépêcher en renfort des présidents espagnols, de Madrid et Séville, afin qu’aucune ambigüité ne subsiste sur la justesse de ses choix. Mazette ! Dans sa position, CASAS était parfaitement en droit d’imposer le président de BILBAO, Matías GONZÁLES, mais il a préféré épargner la Feria nîmoise de la disette. Le coup est passé très près tout de même…


 

Matias-Gonzales.JPG

 

Le Palco de BILBAO

 


Publié dans Humeurs

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MORANTE - Nîmes 2011

Publié le par Charles CREPIN

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AFICION INDIGNÉE

Publié le par vingtpasses

 

Divers-chargement-3978_2-copie-1.JPG

 

 

Sans commentaire.

Publié dans Humeurs

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2ème oreille

Publié le par vingtpasses

L'affaire BURGOA a mis l'aficion nîmoise en ébullition et suscite encore de nombreuses réactions. Hubert se joint au consensus général mais, fidèle à son habitude, passe en mode positif et analyse dans l'article ci-dessous les conditions techniques d'octroi de la 2ème oreille sous l'angle du comportement du toro.

 

 

Divers-chargement 9581crdm

 

Merci à JIES de nous avoir permis de reproduire sa géniale photo. Une photo laissant percer le ciel d'orage qui précède la foudre. Une photo qui fera date.

 

 


 

Je soutiens à 100% la décision de Burgoa. Par son refus de la 2ème oreille, je pense qu’il a voulu pénaliser le Juli qui nous impose ces toritos de 400 kg qui se ressemblent par leur trapio, leurs cornes et leur noblesse tels des clones et qui saturent notre aficion.

Question d’actualité : le torero combat le toro, ou le torero joue avec le toro ? El Juli, devant l’absence de danger a donné l’impression de jouer avec son toro en étalant son extraordinaire technique.

 

Mais où est l’émotion? Où sont les applaudissements qui libèrent la tension du public lorsque les cornes sont pointues et autrement dimensionnées.

L’intensité des ovations et des applaudissements dans l’arène dépend de 2 facteurs:

1 --de la technique du torero et la qualité artistique de la gestuelle

2 --du danger que représente le toro par ses cornes, son trapio, ses défauts: à la fin de la série nous saluons par une ovation plus instinctive la prise de risque et la maitrise du risque.

Dans les corridas que nous avons vues, le danger est tellement réduit, que nous devenons très difficiles sur la qualité de la chorégraphie et c’est pour cela que le public gavé de passes de muleta devient si apathique si la chorégraphie est « moyenne »

Il a fallu attendre un 2ème sobrero français astifino et de trapio « normal » pour enfin prendre du plaisir avec un Castella motivé: et c’est toujours agréable de voir sortir un manso qui occupe la piste en faisant courir les cuadrillas, qui bouscule au passage les chevaux, semble intorréable, puis le devient grâce aux vraies qualités du torero.

Avec tous les Domecq qu’on avale, le professionnalisme des éleveurs et la rigueur de la sélection, les mansos ont disparu et l’uniformité perceptible déjà au capote annonce un tercio de pique minimal dont on se demande s’il est utile.

....Et pourtant que c’est beau un Domecq qui galope, part de loin et rentre dans la muléta emporté dans son élan dans une charge longue et bien conduite par le poignet du torero (métabolisme glycolytique !!) et qui répète en maintenant le galop (métabolisme oxydatif !!), c’est ce que nous avons vu à la novillada de Ponce: des novillos plus armés, plus lourds (le poids affiché semblait correct), plus mobiles que les toros du Juli et de Castella.

Alors pourquoi ne pas rêver de voir dans nos arènes de vrais toros, avec un trapio et une présentation qui soulèveraient des ovations à leur sortie, qui galoperaient plus longtemps et qui faciliteraient l’octroi de la 2ème oreille par Mr Burgoa.... si ce dernier revient au palco.

il est remarquable aussi que toutes les figures créées au fil des ans par Ojeda, Ponce, Castella, Juli etc. sont déjà apprises « par cœur » par les étudiants toreros : que pourront-ils encore inventer ?

 

Hubert COMPAN

 

 

 

Publié dans Le toro

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INDIGNEZ-VOUS !

Publié le par vingtpasses

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Dans l’article « Ballet sur le sable » de ce matin 10 juin 2011, nous écrivions à propos de la corrida nîmoise de la veille : (…) « un spectacle de moins en moins sérieux qu’aucun président de course fût-il à la hauteur comme Laurent Burgoa, ne peut légitimer ».

 

Oreilles

Dans sa reseña, Paul Bosc a très justement souligné la compétence de Laurent BURGOA, qui a résisté par deux fois aux pétitions aussi bruyantes qu’injustifiées d’une partie du public pour la  2ème oreille.

 

Haro sur le palco !

Mais Nîmes n’est pas Bilbao… Dès ce matin, on apprenait que Laurent BURGOA prévu initialement pour présider la course de samedi après midi, ne monterait pas au palco. Traduisez : débarqué pour insuffisance de trophées !

 

Aficionados,    indignez-vous !

Publié dans Corrida et Société

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Ballet sur le sable

Publié le par vingtpasses

 

 

CASTELLA_5628-copie-1.jpg

 

 

Feria de la pentecôte à Nîmes. En principe, Vingtpasses ne publie pas les comptes-rendus de corridas. Mais on va faire une entorse au protocole ! Car l’ami Paul BOSC m’adresse l’intégrale de sa reseña (parue ce matin dans le quotidien LA PROVENCE), et je veux vous en faire profiter. Une reseña sans langue de bois, pour aficionados. Un récit vrai d’une scène de tauromachie devenue banale et quotidienne. Simulacre de piques, pose de banderilles n’importe comment, vedettes couvertes du fric d’un public ravi qui demande avec ravissement des paniers d’oreille et des puerta grande pour des ronds sur le sable et deux estocades biaisées. Des danseuses qui s’enroulent leurs toros à roulette autour de la ceinture !

 

Comme dit Sébastien Castella, « le toro est un compagnon, pas un adversaire » (…) la tauromachie n’est pas la guerre (donc pas de Miura), (…) Moi ma quête, c’est une union entre l’animal et l’homme, pas l’affrontement brutal (…) Une belle course doit proposer une chorégraphie, comme un ballet ».

 

A la fois le Bolchoï et Bouglione, quoi. Et tout cela pour « faire revenir les aficionados » !!!  Bref, un spectacle de moins en moins sérieux qu’aucun président de course fût-il à la hauteur comme ce fut hier le cas, ne peut légitimer.  Et savoir que l’amphithéâtre nîmois n’est pas le seul théâtre de la « corrida moderne » dérivante n’est pas de nature à rassurer l'aficion.

 

C.CREPIN.

 

 

 

Le professeur, le maître et l’élève 

 

Pour la deuxième corrida du cycle, deux oreilles pour El Juli, une pour Castella et salut  pour Patrick Oliver. La hiérarchie a été respectée.

Fiche technique : 

Arènes pratiquement pleine  pour assister à l’alternative du Nîmois Patrick Oliver (vêtu de noir et ors) en présence des  maestros El Juli (pistache et ors) et Sébastien Castella (violette de Toulouse et ors).

Patrick Oliver : salut et silence. El Juli : oreille et oreille et 1 avis. Sébastien Castella : salut, 2 avis et 1 oreille et 1 avis. Ganaderia de Victoriano del Rio. Le troisième toro pour Castella, de la ganaderia Cortes a été remplacé par un Victoriano del Rio puis par  un Los Galos appartenant à Simon Casas.  12 picotazos. Cavalerie de Philippe Heyral. Durée 3 heures. 


En vieil aficionado, il faut d’abord se conformer à la tauromachie actuelle. C’est-à-dire pas de piques, ou si peu. Pas non plus de banderilles, posées n’importe comment. Il ne reste plus que la faena qui a remplacé la lidia du toro, c’est-à-dire tout le travail indispensable pour conclure par la mise à mort. Seul critère nécessaire : la noblesse de la bête qui suit la  muleta sans broncher d’une virgule et si l’on ajoute des toros épais comme une sardine ou à peine plus gros qu’un novillo, il ne reste plus qu’à tirer le pompon… Il paraît que le public aime ça. Mais revenons à nos moutons. Oh ! Pardon.

Les Victoriano del Rio ont offert ce que l’on attendait d’eux : de la suavité, de la fluidité, de la gentillesse même : pas un écart, pas un mauvais coup en traître. El Juli qui connaît la musique a su pleinement en profiter surtout face  à Jocundo, son premier adversaire, qui devait souffrir de nanisme à sa naissance et ne s’est pas développé. Le Madrilène a joué avec l’orchestre philarmonique pour tordre le toro dans tous les sens en lui faisant faire des ronds, des ovales, des cercles, sur la gauche et sur la droite, en inversant la main, en lui tournant le dos, en se mettant en face. Après une estocade qui, là aussi, ne répond plus du tout aux critères anciens puisque il porte le coup d’épée en contournant le toro plutôt que d’éviter la corne en la déviant  de la main gauche, M. Laurent Burgoa, le président qui ne se laisse pas conter fleurette facilement, accorda l’oreille. Une seule.

Le même scénario a été renouvelé au 4e avec une grande faena, plus profonde que la première montrant au public qu’il était bien le maître, le numero uno de la tauromachie de ce siècle. Une oreille encore, malgré l’insistance des quelque 12000 spectateurs pour que le même Laurent Burgoa lui en accorde une seconde.

Sébastien Castella qui lui aussi mérite le titre de maître es-tauromachie a quand même montré une autre face de ses possibilités pour réduire un toro vicieux. Car c’est lui qui a dû ronger l’os du jour. Après changement du Cortes, autre fer de Victoriano del Rio, sorti en troisième position, pour un problème apparent de vision, déboula un Victoriano del Rio qui après la pique ne tenait plus debout. Re-changement pour un toro de la ganaderia Los Galos portant le fer de Simon Casas. Un dur à cuire de 515 kg qui ne s’engageait dans la muleta qu’avec parcimonie. Malgré 2 avis, les aficionados ont quand même applaudi le Biterrois car il avait su montrer son savoir-faire face aux difficultés.

Au cinquième, sa faena était quelque peu le copié-collé de celle de El Juli. A moins que se ne soit l’inverse !  1 oreille et un avis mais il revient cet après-midi prendre sa revanche

Quant au nouveau matador de toros Patrick Oliver, le public l’aura vu à son avantage pour ouvrir la course avec une faena calme et décontractée qui lui valut les applaudissements du public au centre de la piste. Au sixième qui avait plus de nerfs, il a été débordé dès les premières lances de muleta et malgré les conseils de El Juli de la barrière, n’a pu mieux faire que d’abréger.
El Juli est sorti en triomphe porté  a hombros.


Paul BOSC   

Publié dans Corrida et Société

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Des toros sous la pluie

Publié le par vingtpasses

  Hubert COMPAN, vétérinaire taurin bien connu, n'était pas content du tout au lendemain de la corrida de baltasar Ibán de dimanche à Ales. Il a adressé le mail suivant au quotidien Midi Libre :

 

"Sur Midi Libre du 7 juin, sur la page toros, parait une photo du public de la corrida d'Ales sous la pluie.

Quant un spectateur s'est exprimé et a interpellé les journalistes photographes c'était en espérant un témoignage sur la remarquable présentation des toros de Baltasar Ibán : il aurait été préférable de voir sur Midi Libre une photo d'un exemplaire galopant allègrement sous la pluie plutot que les aficionados alésiens trempés...mais contents".


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Effectivement !

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Ales 2011, Roman Perez clarifié

Publié le par Charles CREPIN

 

Dimanche 5 juin 2011 à Ales.

 

6 Baltasar Ibán bien présentés, Yvan Fandiño sur sa lancée, Alberto Aguilar en retrait, Roman Perez controversé.


Les fans de Roman n'en finissaient pas de pester contre la présidence et le public, pas d'accord pour sortir le mouchoir. Mon Nikon aussi...

 

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Publié dans Galerie critique

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