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El JULI bientôt reconduit à la frontière ?

Publié le par Charles CREPIN

 

 

Petit journal

 

 

  La FLAC- Anticorrida indique qu’elle va diffuser auprès de chaque parlementaire français cette page illustrée du Petit Journal daté du 15 septembre 1895 figurant  le célèbre Mazzantini « reconduit à la frontière »  par les autorités françaises en vertu d’une loi interdisant les courses de taureaux dans le Midi de la France. Une invite à l'adresse de nos  élus afin qu'ils s'inspirent à leur tour d'une telle disposition ?

Cette illustration rappelle en tout cas, s’il en est besoin, la légitimité de la corrida dans nos territoires, et sa légalité forgée par un long processus historique émaillé de multiples tentatives d’interdiction, jusqu’au récent arrêt de la Cour de Cassation du 7 février 2006 dit « arrêt de Rieumes »  qui a débouté les associations anti-taurines et largement consacré la légalité de la corrida dans nos territoires en élargissant même leur périmètre géographique  de droit d'exercice. Les aficionados qui se revendiquent de ce droit ne demanderont pas pour autant la reconduite à la frontière des membres des associations anti-taurines réfractaires à la loi.

Mais la diffusion de ce tract de la Flac auprès des parlementaires est sans doute du même coup l’occasion pour l’aficion de rappeler aux élus de la nation que la remise en cause de ces traditions  locales à travers l’histoire a maintes fois échoué en cristallisant les mécontentements des populations concernées (rappel notamment des incidents de Bayonne du 1er septembre 1895, suite à l’expulsion de Mazzantini, incidents dont la Flac ne parle pas) et alimenté un sentiment « régionaliste »  en réaction à des mesures d’interdictions considérées comme violentes, irrespectueuses des identités et spoliatrices des libertés.


 

"Un homme qui prive un autre homme de sa liberté est prisonnier de la haine, des préjugés et de l'étroitesse d'esprit."
 Nelson Mandela - Un long Chemin vers la liberté.

 

Publié dans Corrida et Société

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"Gran depresión"

Publié le par Charles.CREPIN

 

L’autre soir chez Pablo, Jaime de Pablo Romero répondait sans langue de bois aux questions des aficionados de son rincon préféré.

-    Morante de la Puebla sur les traces de Curro Romero ?
Jaime tranche la question, sans faire dans la dentelle : Morante n’est pas Curro… et ne le sera sans doute jamais.

Je vous passe les détails. Curro est inimitable,  irremplaçable, immortel…



-    La crise et les éleveurs, la disparition de ganaderias et d’encastes ?
Jaime donne deux repères. En 1986, naissance de 6000 machos dans le campo bravo. L’année dernière, 26 000 !   Ensuite,  depuis l’époque de son arrière grand père jusqu’à nos jours, Pablo Romero a toujours lidié 8 corridas par an. Pas une de plus. Ses toros ont toujours disposé chacun de 4 hectares de pâturages avec de la bonne herbe.

Élémentaire. Si tout le monde avait fait comme Pablo Romero, les élevages ne connaitraient pas la crise.



- Les cachets mirifiques des figuras dans le contexte de la crise ?
Jaime n’est pas choqué. D’ailleurs, il ne connaît aucune empressa de grande arène qui refuse de donner 300 000 € à José Tomas. Le problème est ailleurs.

Oui. Le plus choquant, c’est le  medio toro bonito, en face des cachets en question.

Publié dans Aficion

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La pique "BONIJOL" (suite)

Publié le par Charles CREPIN

 

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L’article « la pique BONIJOL » d’Hubert COMPAN (du 29 novembre), a suscité quelques réactions.… (voir les articles publiés et commentés chez nos amis bloggeurs)

 http://bregaorthez.blogspot.com/2010/12/pique-francaise-le-retour.html

 http://camposyruedos2.blogspot.com/2010/12/pique-francaise.html

 

Si le sujet est sensible, l’objectif d’Hubert COMPAN est néanmoins le même que celui de chacun d’entre nous (aficionados) : valoriser le 1er tercio (avec un souhait fort : le retour du toro-toro partout). Son approche sur les moyens est évidemment différente : Hubert COMPAN est un aficionado doublé d’un professionnel de terrain expérimenté et d’un scientifique enclin à l’innovation. Son approche (naissance, cadre de vie et bien-être, nutrition, transport, séjour aux corrales jusqu’à l’entrée en piste, épreuve des 3 tercios) est tournée en priorité vers la mise en valeur et la préservation du potentiel physique du toro.  C’est dire que le « moteur » du toro constitue pour lui la clé de toutes les problématiques liées à la fois au test de la bravoure et à la résistance physique, donc au comportement du toro tout au long de la lidia.

 

Vingtpasses publie aujourd’hui une contribution de Paul BOSC aficionado et revistero d’expérience. Son approche sur la « pique française, ou plutôt sa manière d’aborder la question, est fort différente de celle d’Hubert COMPAN, rejoignant celle des aficionados qui craignent, instruits par l'expérience, que cette innovation ne permette aux professionnels de mieux banaliser le medio-toro dégénéré dont ils se montrent, de façon constante, si friands, au détriment de l’authentique race brave.  En tout cas, le débat sur la « pique française » est ouvert, mais gardons nous de critiquer une expérience à peine initiée avant d’en connaître les résultats.

 

 

 

Deux ou trois petits riens...qui énervent

Par Paul BOSC

 

Il pleut dehors, mais le froid ne mord plus. Un temps à garder ses charentaises aux pieds et à passer sa journée à rêver au printemps, aux corneilles ou aux toros. Pour les rêves, il suffit d’ouvrir son ordinateur sur les sites taurins ou les blogs soigneusement sélectionnés, pour leurs qualités, dans les favoris. Après seulement trois clics, la vérité remonte du fond du puits. Et, hélas, elle n’est pas toujours bonne à dire, la vérité.

- A Quito, un juge a interdit l’entrée des arènes aux enfants de moins de douze ans.

- Salamanque perd 600 toros et vaches de lidia dans trois ganaderias centenaires : les patas blancas de Sanchez Cobaleda ; les Terrubias et les Murube de José Manuel Sanchez. 600 reses partis se faire égorger, sans peine ni gloire, dans un abattoir.

- La Corogne veut suivre  la Catalogne et abolir les corridas.

- Fréjus a succombé aux sirènes de la Côte d’Azur qui ont convaincu le maire de ne pas faire souffrir les animaux dans les arènes restaurées.

- A Madrid, une proposition de loi demandant qu’au moins dix corridas soient diffusées sur la chaîne internationale de la télévision espagnole, a été rejetée.

Un assommoir aurait dit  Emile Zola.

 

Et puis, on apprend que l’empresa de caballos Alain Bonijol a présenté à l’assemblée générale de l’UVTF, une nouvelle pique expérimentale. Et là, de lien en lien, l’aficionado découvre un véritable débat ouvert par Hubert Compan sur le blog « vingt passes, pas plus » et André Viard sur « Terres taurines »

 http://www.terrestaurines.com/forum/actus/01-11-10/29-11-102.php.

 

Le vétérinaire nîmois s’enthousiasme sur cette invention et prescrit que la blessure sera moins traumatisante, moins sanglante et que le tercio de piques sera revalorisé tandis que le Gascon écrit : « Cette pique française sera-t-elle le prétexte d'un de ces nouveaux phénomènes de surchauffe dont le monde de l'aficion française a le secret ? Il est à espérer que non, de même qu'il faut souhaiter que le processus enclenché par l'UVTF depuis un an se poursuive, avec la consultation la plus large possible, afin de moderniser ce tercio fondamental de la lidia, dans l'intérêt du spectacle, du toro et de l'aficion ».  

Réponse épidermique de l’aficionado passionné : « Personne ne voit l’utilité de changer la forme du fer pour continuer à  piquer des toros insipides qui sont imposés par les vedettes actuelles du toreo et les empresas ».  Réflexion qui ramène au chapitre précédent en mentionnant que Litri (père) ou Paco Camino et même Ordonez ne rechignaient pas à affronter les patas blancas, les murube , les atanasio… Et même des Miura.

Et que depuis 60 ans que je vois des corridas, ce n’est pas la forme du fer, qui a changé quelque chose dans le déroulement du premier tiers-temps d’une course. Dans les années soixante quand les toros n’étaient pas marqués sur la patte de l’année de naissance, la pique à « rondelle » faisait bien plus de dégâts dans la chair de novillos de l’époque et pourtant,  le règlement était alors sur trois piques obligatoires et la chute de la cavalerie bien plus fréquente même si les chevaux d’Heyral étaient plus lourds, beaucoup plus lourds que ceux aujourd’hui de Bonijol.

La pensée première des aficionados ne peut donc qu’être négative par rapport à cette évolution en constatant que les professionnels de l’arène ne cherchent qu’à s’adapter aux toros dégénérés proposés et non pas à un retour souhaité du véritable toro de combat, plus rustique, plus avisé, plus sauvage afin que la course de toros garde ses mystères et ses incertitudes. Bref, que la corrida ne devienne pas un banal « spectacle ». Ce qui peut paraître inquiétant quand on lit, à la fin de l’édito de notre célèbre revistero-éditeur-torero : « Grâce à cette pique française, l'évolution nécessaire du spectacle contemporain est pour la première fois initiée chez nous. Et à Rion où la pique a été utilisée hier à la satisfaction générale, chacun a compris l'importance de cette innovation ».

 


Publié dans Le toro

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Le PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS revient...

Publié le par vingtpasses

 

 

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Photo :  PRINTEMPS 2008

 

 

La belle manifestation du PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS créée par la COORDINATION DES CLUBS TAURINS DE NÎMES ET DU GARD était organisée par cette dernière depuis plusieurs années  à NÎMES, au cours d’un week-end de mars, pour la plus grande joie de tous les aficionados petits et grands. Le partage et la transmission de l’aficion étaient les maîtres mots de ce rendez-vous de printemps très attendu, populaire et gratuit dédié à un très large public de cette terre de tradition taurine.


Après l’annulation de l’édition du Printemps 2009 pour cause d’interdiction d’arènes (programme trop ambitieux ?), et après avoir tenté en vain  de préparer l’édition 2010, les 26 clubs de la Coordination avaient, à regret, dû définitivement renoncer, leur manifestation fétiche ayant perdu son droit de cité dans l'amphithéâtre au profit de la "Primavera" organisée sous d'autres auspices et dans laquelle ils ne se reconnaissaient pas.

 

2011 marquera le retour du PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS  à Saint-Gilles, "porte de la Camargue", non loin de la cité nîmoise. La Coordination des clubs vient de l'annoncer dans un communiqué que nous reproduisons ci-dessous et donnera dans quelques jours une conférence de presse pour préciser le détail de cette nouvelle manifestation à laquelle nous souhaitons la même belle réussite à Saint-Gilles que celle qui fût la sienne à NÎMES, pour le plus grand plaisir des aficionados, et celui de la jeune aficion en particulier.

 

 

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Photo :  PRINTEMPS 2008

 

 

 

COORDINATION DES CLUBS TAURINS DE NÎMES ET DU GARD

PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS

 

COMMUNIQUE

 

 

 

Les 26 clubs de la Coordination, toujours attentifs à partager et faire découvrir leur culture et leurs traditions, organiseront le PRINTEMPS DES JEUNES AFICIONADOS les 26 et 27 mars 2011 à SAINT GILLES.

 

Le programme de ce nouveau Printemps sera dévoilé dans les prochains jours à l’occasion d’une conférence de presse.

 

 

Le 30/11/2010

 

Contact : coordination.printemps@gmail.com

Publié dans Aficion

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