CRUAUTÉ ou BARBARIE ?

Publié le par charles CREPIN

CRUAUTÉ ou BARBARIE ?

Il vous est sans doute arrivé d’entendre ou de lire les litanie d’anti taurins, érudits de façade, ignares et illuminés en réalité. Ou d'en voir, sur le terrain, s'exprimer plus lourdement.  Et plus rarement, j’espère, vous est-il arrivé qu'un quidam qui parle en leur nom, de surcroît porte drapeau d’une association qui a juré votre perte, vous adresse infatigablement, malgré vos protestation répétées, des messages stigmatisant votre passion sur un ton mi aimable, mi déplaisant et mielleux ?

Voici ce que ça donne :

 

Le 28 janv. 2016 à 20:36, anti a écrit :

« Bonsoir,

Dans la mesure où vous me faites parfois le plaisir de m'informer sur l'actualité de la corrida, à mon tour, je fais de même. Voir les pièces jointes.

Bien à vous ».

 

Le 29/01/2016 08:55, aficionado a écrit :

« Bonjour,

Finalement, votre persévérance à m’écrire, malgré mes demandes répétées d’oublier mon adresse mail, traduit bien votre nature, qui l’est certainement aussi dans d’autres domaines que celui de votre militantisme anti corrida : imposer aux autres sa pensée, ses croyances plutôt que sa connaissance, sa volonté, sa loi : une nature basiquement partagée avec les dictateurs et les illuminés de tout poil…  Affligeant ! »

 

Le 29 janv. 2016 à 09:29, anti a écrit :

« Bonjour,

Décidément, je ne comprendrai jamais l'étrange univers mental des amateurs de corrida ?

Et pourtant, le contenu de l'article de presse que je vous ai scanné était clair :  C'EST LA CRUAUTE QUE NOUS COMBATTONS, ET RIEN D'AUTRE !  En quelle langue faut-il le dire ?

Bien évidemment, je suppose que les éminentes personnalités humanistes citées dans cet article sont aussi d'affreux "dictateurs, et illuminés de tout poil" ?

Affligeant ? Vous avez dit affligeant... »

 

Le 29 janv. 2016 à 09:57, aficionado a écrit :

« C’est bien ce que je disais : vous ne comprenez pas.

« Vous combattez notre « cruauté », à laquelle vous opposez votre barbarie (ignorance, inculture, intolérance, prétention et mépris…). Mais je cesse d’en parler, car je pourrais vous lasser. Puissiez-vous en faire de même, définitivement. Nous verrons bien… ».

 

Oui, nous verrons...

Publié dans Corrida et Société

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